VIENNE, 23 mars 2011 (AFP) - 23.03.2011 16:48
Le prix autrichien Theodor Kramer, qui récompense des écrivains en résistance ou en exil, a été décerné à l'Américaine d'origine autrichienne Ruth Klüger, a annoncé mercredi le jury.
Ruth Klüger, née en 1931 à Vienne dans une famille juive, a été déportée par les nazis en 1942 au camp de concentration de Theresienstadt (Terezin, en République tchèque), puis au camp d'extermination d'Auschwitz, en Pologne. Au moment de l'évacuation du camp devant la progression de l'Armée rouge, en 1945, elle réussit à fuir et gagne ensuite la Bavière (sud de l'Allemagne) puis les Etats-Unis, où elle étudie puis enseigne la littérature en langue allemande dans différentes universités.
Elle raconte cette jeunesse dans un livre publié en 1989, "Refus de témoigner", où elle porte un regard critique sur le travail de mémoire.
Ruth Klüger a reçu de nombreux prix littéraires, dont le Prix Mémoire de la Shoah en 1998, l'année qui a suivi la publication en français de "Refus de témoigner".
Le prix Theodor Kramer, doté de 7.300 euros, lui sera remis officiellement le 20 mai prochain.
Antisémitisme ordinaire à Garges Les Gonesse.
Courtoisie de JForum.fr
Samedi 19 mars 2011 au soir, les fidèles réunis à la Synagogue fêtent Pourim. Les enfants s’amusent dans une belle pagaille, et comme de coutume, ils allument des pétards, qui ne manquent pas, bien évidemment de gêner certains. Les parents laissent les enfants se livrer à des jeux d’enfants, mais qui n’en demeurent pas moins dangereux, et source de nuisance.
Voilà que d’un coup une grosse pierre vient frapper brutalement une fenêtre, briser une vitre, et cette irruption brutale sème une panique et un effroi compréhensible.
La synagogue de Garges Les Gonesse se trouve enclavée au beau milieu de barres d’immeubles HLM, dont un à proximité la surplombe. De cet immeuble des détritus sont régulièrement jetés des fenêtres. Pots de yaourt, œufs, ou tous les autres résidus viennent rappeler le rejet des uns envers les autres, et parmi les autres les fidèles de la synagogue.
Cette situation est maintenant quasi intégrée par les juifs, piégés à Garges. Ceux qui peuvent partir de cette ville où rien ne les retient partent, et ceux qui n’ont d’autre choix que d’y rester subissent cela comme une fatalité ou un moindre mal.
La mairie est indifférente au sort de la communauté juive, bien que dirigée par un maire UMP. Les autorités de police font ce qu’elles peuvent. Les dirigeants communautaires (un président et un secrétaire général) sont quant à eux désabusés. Les agressions ne font pas toujours l’objet de plainte auprès de la Police. Seul le Président Monsieur Alain Bensimon se charge de cette démarche de temps à autre, à laquelle le rabbin s’oppose de manière régulière. Le rabbin lui-même malmené à plusieurs reprises s’est toujours refusé à porter plainte, même quand ses enfants ont été victimes d’agression. La peur de prétendues représailles ne peut justifier ce comportement. Mais voilà c’est ainsi.
Le BNVCA informé de l’incident, a fait son communiqué pour dénoncer l’acte antisémite. Le Président monsieur Alain Bensimon a quant à lui porté plainte contre X, et la police mène son enquête.Cet acte sera répertorié parmi les actes antisémites de 2011, et le SPCJ dont l’action se limite à reprendre les statistiques officielles et à faire la synthèse avec les actes antisémites recensés par le BNVCA pourra faire état de cette nième agression ordinaire dans son prochain rapport. Quant à l’action du SPCJ sur cette affaire spécifique, elle a été nulle.
Certains diront que c’est un incident de voisinage, que les uns et les autres sont en partie responsables. Mais quand "les autres" fêtent bruyamment des évènements sportifs ou autres, personne n’a vu de juifs leur lancer des pavés. Le "deux poids deux mesures" est devenu la norme.
Le français ordinaire ne supporte plus ces agressions permanentes que l’on appelle "incivilités" pour ne pas pointer du doigt les problèmes et leurs auteurs. On n’ose plus appeler un chat un chat. Pas de débat sur la laïcité en France car se serait ostraciser une communauté nous dit-on. Faisons bien attention à nos propos pour ne pas gêner la deuxième religion de France. Par contre quand des juifs innocents se font assassiner à Itamar en Judée Samarie, alors là on ne se gêne pas. Une famille de "colons" comme on dirait une famille de "coupables" a été tuée, nous dit-on. Voilà que des civils, hommes, femmes et enfants même en bas âge sont des victimes et des coupables. Coupables d’être juifs, coupables de vouloir habiter sur leur terre ancestrale. Là aucune retenue, aucun discernement, aucune décence n’empêche l’expression antisémite devenue pavlovienne. Toutes les dépêches AFP sont entachées de qualificatifs méprisants à l’égard des israéliens.
C’est dans ce contexte aussi qu’on lieu des élections cantonales en France, et que les préparatifs pour les présidentielles de 2012 donnent lieu à des débats avec un arbitre bien gênant à savoir le FN. D’un côté la gauche alliée avec l’extrême gauche, de l’autre l’UMP dont la survie politique est liée à sa capacité de siphonner les voies du FN. Le problème est qu’on ne sait pas qui va siphonner les voies de qui. Dimanche prochain c’est le FN qui va récupérer un grand nombre de voies de l’UMP.
Nous devons choisir entre un antisémitisme de gauche et un antisémitisme de droite. Alors que des maires socialistes passent, leur temps à faire la coure à l’islam radical, que certains font alliance avec Euro-Palestine avec la délégitimation d’Israël au programme, on nous demande de voter pour eux. C’est ce que l’on appelle un "Front Républicain", à savoir ceux qui nous interdisent de parler de la Shoah et qui ne se gênent pas pour faire l’apologie des terroristes du Hamas et du Hezbollah (voire les mairies Communistes). Le Front National n’est pas du tout une solution, pire c’est un piège tendu à la démocratie après un simple ravalement de façade. Doit-on oublier les propos et les actes de Jean-Marie le Pen ou de Bruno Gollnisch ou des autres révisionnistes et antisémites qui composent le noyau dur du FN ? Certainement pas !
Donner des instructions aux juifs de base pour ne pas voter un tel ou un tel quand on habite les beaux quartiers, c’est bien. Mais quand ceux, qui habitent les HLM, vivent tous les jours les "incivilités" et qui s’en exaspèrent, sont de plus en plus, faute de solution, tenter "le n’importe quoi pourvu qu’on s’en sorte" voilà qui devrait nous faire réfléchir. Cela fait bientôt une vingtaine d’années que les politiques trahissent promesse après promesse. Il semble maintenant que les digues se fissurent, gare à la vague qui pourrait se transformer en tsunami politique.
Pendant ce temps l’assassinat horrible d’Itamar et les actes antisémites n’intéressent personne.
Les actes antisémites sont devenus ordinaires. Garges, Sarcelles et bien d’autres communautés ne sont plus des villes attractives, bien au contraire. Ni les conférences, ni les manifestations de toute nature, où les uns et les autres se mettent en scène, ne sont de nature à modifier les choses sur le terrain. L’indifférence est devenue le maître mot. Quelle institution s’occupe vraiment des communautés de banlieue ? Disons le haut et fort : AUCUNE. Nous pourrions donner ici plusieurs exemples de ce désintérêt. il suffit de voir l’état de la synagogue.
Cette indifférence nous rend tous responsables de notre sort collectif. Bien évidemment à un degré plus élevé pour ceux qui se mettent en avant, en se disant dirigeants communautaires. Ceux qui participent au morcellement et à l’émiettement de la communauté en créant par ici et par là des offices, qui ne répondent à aucune nécessité, sauf à diviser un peu plus la communauté, aggravent quant à eux la situation.
L’antisémitisme est devenu ordinaire, en partie parce que nous avons baissé les bras et sommes devenus indifférents à nous-mêmes.
Où est l’union communautaire ? Que faisons-nous concrètement pour résoudre nos problèmes ?
Malheureusement pas grand-chose.
Retour sur le massacre à Ittamar
Note de la rédaction : nous prenons position en rappelant que la Terre d'Israël, dont les limites sont définies dans la parasha Masséi (chapitre 34, versets 1 à 12), appartient au peuple juif depuis la création du monde. Nous vous présentons maintenant l'analyse de JOELLE de Paris sur le massacre d'Ittamar et l'article de Wikipédia sur le massacre des Palestiniens par les Jordaniens en septembre 1970 et ses conséquences meurtrières pour le peuple juif

Par JOELLE de Paris
Analysez l’article de l’AFP ci-dessous qui est repris quasiment tel quel par tous les médias français.
Une famille de colons juifs assassinée, Netanyahu fustige le terrorisme
De Jacques GUEZ et Michaël BLUM (AFP) – Il y a 6 jours
On annonce la couleur depuis le début, ce n’est pas le carnage sanglant d’une famille d’êtres humains mais simplement de colons.
Cette famille avait précédemment été expulsée de Gaza qui a été remise aux Palestiniens vidée de ses Juifs.
Notez le « fustige » du titre, terme désuet évoquant une colère ridicule.
COLONIE D'ITAMAR (Territoires palestiniens) — Une famille de colons israéliens …
Moins de 48 heures après le massacre, Le Monde écrit: "L’attaque d’Itamar ramène dramatiquement sur le devant de la scène la question de la colonisation et met en évidence la situation intenable des colonies isolées de Cisjordanie, celles du nord de la Cisjordanie comptant parmi les plus radicales, les plus idéologiques. ...".
Les enfants massacrés étaient des colons juifs extrémistes à l’idéologie radicale et il faut donc excuser ou au moins comprendre les assassins !
...a été tuée à coups de couteau dans la nuit de vendredi à samedi en Cisjordanie, dans la colonie d'Itamar,
Évidemment, toujours parler de Cisjordanie, car accuser les Juifs de coloniser la Judée-Samarie (le nom de cette région depuis la nuit des temps jusqu’en 1967) frôlerait le ridicule.
...une attaque condamnée par l'Autorité palestinienne et la communauté internationale.
Le chef de la diplomatie britannique, Willian Hague, dans la plus pure tradition de la perfide Albion, "condamne le meurtre commis à Itamar, un acte de cruauté et de brutalité incompréhensible", mais il ne peut s'empêcher d'ajouter: "nous avons toujours affirmé que les "colonies" sont illégales et un obstacle pour la paix, et nous condamnons l'annonce par Israël de la construction de 400 nouveaux logements "pour les colons en Cisjordanie". Finalement, la famille Fogel n'a qu'à s'en prendre à elle-même, ces enfants, ils n'avaient qu'à ne pas être là. (Guysen).
Le père de famille, Ehud Vogel, 36 ans, sa femme Ruth, 35 ans, ainsi que leurs enfants Yoav (11 ans), Elad (3 ans) et Hadass (3 mois), ont été poignardés dans leur lit, dans la colonie d'Itamar, près de Naplouse (nord de la Cisjordanie).
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a exigé de l'Autorité palestinienne "qu'elle aide à retrouver et à punir les meurtriers", et l'a appelée à "stopper l'incitation (à la violence) dans les mosquées et dans les médias sous son contrôle".
C’est Netanyahu qui le dit, l’AFP, elle, n’a jamais entendu de telles incitations à la violence.
Le président palestinien Mahmoud Abbas a "dénoncé toute violence contre des civils quels qu'en soient les motifs", réaffirmant la nécessité de parvenir au plus tôt à un règlement de paix juste.
On dénonce en anglais à l’intention des Occidentaux …qui évitent soigneusement d’entendre les appels au martyr et la glorification quotidienne des assassins.
-Alors qu'Israël enterrait les cinq membres de la famille Fogel, une autre cérémonie se tenait près de Ramallah, renommant le plus grand square de la ville square " Dalal al-Mughrabi". Un responsable du Fatah, a dévoilé une plaque montrant "la martyre Dalal al-Mughrabi" portant une mitraillette, au premier plan devant une carte d'Israël. Cette héroïne a tué 38 victimes civiles, dont 13 enfants.
-Les habitants de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, sont sortis dans la rue samedi 12 mars 2011 pour fêter la tuerie d'Itamar, distribuant des douceurs et sucreries, la joie étant "notre réponse naturelle aux souffrances que les israéliens de Cisjordanie imposent aux palestiniens".
Aucun journal ne relèvera ces réactions là.
Sinon, on pourrait comprendre que le seul obstacle au processus de paix, ce n’est pas la « colonisation » juive », c’est la haine palestinienne, . c’est … l’existence même d’Israël.
-Le Hamas a accusé les services de sécurité de l'Autorité palestinienne d'avoir arrêté trois de ses militants à Qalqilya et Jenine, estimant que "le meurtre de cinq israéliens n'est pas suffisant pour justifier de punir qui que ce soit" a déclaré le porte parole du Hamas, Sami Abu Zuhri.
Samedi soir, lors d'un entretien téléphonique avec M. Netanyahu, M. Abbas a exprimé les regrets de l'Autorité palestinienne, selon le bureau du Premier ministre israélien.
Pour l'instant, les agresseurs n'ont pas été arrêtés et l'attaque n'a pas été revendiquée. A Gaza, les Brigades Al-Quds, le bras armé du Jihad islamique, a jugé "l'opération normale", estimant qu'elle exprimait "le droit de résistance contre l'occupation (israélienne) et ses crimes".
Quand la communauté juive de Hébron a été massacrée au couteau par les Arabes en août 1929, 20 ans avant la création d’Israël, c’était déjà le « droit de résistance contre l’occupation. » ?
Lorsque nous Juifs étions sous occupation britannique, jamais nous n’avons poignardé des enfants dans leur berceau. Quant aux peuples occupés du Tibet, de Chypre ou du Sahara occidental, ils n’ont jamais commis de tels crimes non plus. (JSS news 17 Mars 2011)
Selon le colonel Nimrod Aloni, commandant la brigade déployée dans le nord de la Cisjordanie, "l'attentat semble avoir été perpétré par un groupe (palestinien) local".
Personne ne rappellera que les assassins ont enjambé la barrière de sécurité, qui est censée être un épais « Mur de la honte » destiné à persécuter les Palestiniens
Au lendemain de ce drame qui a bouleversé les Israéliens,...
Ce qui arrive au Japon est un drame, ici c’est un carnage
..l'armée a installé des barrages routiers dans la région de Naplouse et s'est déployée en force dans le village palestinien d'Awarta, proche de la colonie d'Itamar. Les soldats ont procédé à des fouilles maison par maison, et interpellé des habitants pour les interroger, ont précisé les services de sécurité palestiniens.
Le carnage semble moins important que les désagréments causés par la recherche des meurtriers par la police.
Sous-entendu, les Israéliens ont trouvé là un nouveau prétexte pour des rétorsions : ce qui permet de remettre le Palestinien dans son rôle figé de martyr, jamais d’agresseur.
Selon la radio israélienne, les assassins, vraisemblablement au nombre de deux, ont opéré pendant plus d'une heure après s'être infiltrés de nuit dans la colonie.
Toujours laisser un doute en ajoutant « Selon la radio israélienne ».
On dirait que l’AFP n’a pas jugé l’évènement suffisamment médiatique pour envoyer un journaliste sur place alors qu’Israël est le pays du monde où il y a la plus forte concentration de journalistes au km².
Deux enfants âgés de 4 et 2 ans, qui se trouvaient dans la maison, ont échappé au massacre. Une autre enfant de la famille, une fillette de dix ans, a découvert le drame lorsqu'elle est rentrée tard le soir.
"Israël agira vigoureusement pour défendre la population israélienne et châtier les assassins", a annoncé M. Netanyahu en ordonnant à l'armée et aux services de sécurité "d'agir dans toutes les directions pour capturer les terroristes".
Tout en estimant que la condamnation de l'Autorité palestinienne était "molle et ambiguë" du fait qu'elle ne parlait pas d'"acte terroriste", il a exhorté les colons à "faire preuve de retenue et à ne pas se faire justice eux-mêmes".
Le carnage semble moins important que les éventuelles représailles des "colons "
Le meurtre des cinq Israéliens a été dénoncé en Israël par plusieurs partis et par l'ONG de défense des droits de l'Homme B'Tselem, pour qui "la lutte contre l'occupation (israélienne) ne saurait justifier de tels crimes".
Toujours citer une ONG israélienne pour parler de « lutte contre l'occupation (israélienne) ». Israël s’est enfin décidé à voter une loi pour examiner le financement (en fait étranger et non israélien) de ces nombreuses ONG « israéliennes » de gauche, violemment anti-israéliennes, que les Occidentaux ont l’habitude d’inviter pour représenter Israël dans les débats.
"Aucune religion au monde ne peut justifier un acte aussi horrible", a déclaré le président Shimon Peres.
Shimon Peres est le bon Israélien de service, coïncidence, il est de gauche.
L'attaque a été également condamnée par l'ONU, le Quartette pour le Proche-Orient (États-Unis, UE, ONU et Russie) et la France.
Alain JUPPE, après une phrase laconique de condamnation, poursuit : « la France condamne tout acte de violence dans les "territoires occupés" et appelle à la plus grande retenue afin d’empêcher la dégradation de la situation…''. Toujours la parité à la française : on condamne un massacre, on condamne les victimes du massacre qui vivaient dans une région où, pour la France, les Juifs n'ont pas le droit de s'installer. (Guysen)
La Turquie n’a pas condamné ce massacre.
La colonie d'Itamar avait déjà été la cible en 2002 d'un attentat palestinien qui avait fait trois morts (une femme et trois enfants).
Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés.
Voila, pas de quoi provoquer l’indignation de Stéphane Hessel, la une des journaux, ou des manifestations d’indignation dans le monde entier, comme pour la mort de 9 terroristes turcs tentant de lyncher des soldats israélien qui essayaient d’arraisonner une flotte qu’on continuera à appeler « humanitaire » malgré les enquêtes et les vidéos, ou comme le meurtre du petit Mohammed Al Dhoura par l’armée israélienne, qui est une « imposture médiatique » pour la Cour d’appel de PARIS (arrêt du 21 mai 2008).
Non, pour le Monde du 13/03/2011 c’est « l'assassinat de cinq Israéliens dans une colonie de Cisjordanie » : Imaginez le traitement médiatique si les victimes avaient été palestiniennes !
Quelques jours après le massacre, et dans le même village, l’armée israélienne et le personnel paramédical local ont assisté une mère palestinienne et son nouveau-né qu’ils ont sauvés de la mort, mais ça c’est normal (JSSNews).
Tous les ans des milliers de palestiniens se font soigner gratuitement par Israël. Mais de cela personne ne parle.
Au contraire, le Mémorial de Caen a remis le 30 janvier 2011 le 1er prix de son Concours international de plaidoiries à une plaidoirie intitulée « L’exécution du fœtus dans les entrailles de sa mère » au sujet d’une Palestinienne qui, après avoir été retenue à un check point, aurait accouché d'un enfant prématuré en 2001. ça, c’est dans l’air du temps !
"Puisque les médias n’en n’ont pas parlé, à vous de les faire parler. Contactez par exemple le présentateur vedette du JT de France 2, David Pujadas par email :
david.pujadas@francetv.fr ou david.pujadas@france2.fr
Mais aussi et surtout appelez les radios.
Laissez y des messages d’émotion, d’indignation. Donnez les détails. Appelez. Faites appeler vos parents, vos enfants, vos cousins, vos amis.
- Répondeur de RTL : 3210
- Répondeur d’EUROPE 1 : 3921
- Répondeur de RMC : 3216"
A la suite des événements de septembre 1970, se formait le groupe terroriste éponyme qui devait massacrait aux J.O de Munich en 1972 11 athlètes israéliens.
Septembre noir
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Septembre noir (arabe : أيلول الأسود) est un conflit qui eut lieu le 12 septembre 1970, lorsque le royaume hachémite du roi Hussein de Jordanie déclencha des opérations militaires contre les fedayins de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), dirigée par Yasser Arafat, pour restaurer la légitimé de la monarchie dans le pays suite à plusieurs tentatives palestiniennes de renverser Hussein, avec l'aide dans une certaine mesure de l'armée syrienne.
La violence des combats fit plusieurs milliers de morts de part et d'autre, en majorité des civils palestiniens.
Le conflit entre l'armée jordanienne et l'OLP dégénéra et se poursuivit jusqu'en juillet 1971, date à laquelle Arafat et ses combattants furent expulsés de Jordanie manu militari et trouvèrent refuge au Liban, sous la protection syrienne.
Contexte historique et chronologie des événements
À la fin des années 1960, le Fatah, faction de l'OLP, a installé en Jordanie un véritable "État dans l'État" : nombre sans cesse croissant de postes de contrôle tenus par les fedayins, des impôts perçus, le refus des Palestiniens de voyager avec des plaques minéralogiques jordaniennes sur leurs véhicules, etc. Les régions de Jordanie où les Palestiniens rejettent en masse l'autorité du roi Hussein se multiplient.
De ces zones palestiniennes, l'OLP effectue des raids et des attaques terroristes contre le reste du territoire jordanien et contre Israël.
C'est l'époque où Yasser Arafat appelle ouvertement au renversement de la monarchie hachémite en s’appuyant sur le fait que 75% des habitants de la Jordanie étaient alors Palestiniens à un degré ou à un autre. Le roi Hussein cherche désespérément un compromis avec l'OLP pour calmer le jeu. Ces tentatives de médiations sont rejetées en bloc par Arafat.
Absorbé par sa lutte de palais avec Arafat, Hussein cherche également un compromis et la paix avec Israël. C'est le "Plan Rogers" qui prévoit la fin des opérations militaires jordaniennes contre l'État hébreu, et la paix également entre l'Égypte et Israël.
Le Fatah et le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) de Georges Habache considèrent ce plan comme une trahison de la cause palestinienne. Au début de l'année 1970, le roi Hussein décide de réduire l'influence d'Arafat et des fedayins en Jordanie. Les choses vont alors s'envenimer et les événements s'accélérer.
Le 1er septembre 1970, le roi Hussein échappe à un attentat palestinien. Le 6 septembre, le FPLP détourne en même temps quatre avions de ligne : une tentative échoue (le détournement du vol d'El Al Amsterdam-New York par un groupe mené par Leïla Khaled), mais les trois autres avions se posent sur l'ancienne base aérienne Dawson à Zarka. Ce détournement est connu le nom de Dawson's Field hijackings.
Georges Habache déclare: "Tout ce que nous voulons, c'est combattre Israël et rien d'autre. Mais le régime jordanien considère que notre seule présence dans le pays représente pour lui un danger(...) Pour nous, le roi Hussein est un dirigeant réactionnaire, chef d'un État réactionnaire et donc un obstacle. Et pour réussir notre révolution, nous devons supprimer cet obstacle". Le 10 septembre, l'armée jordanienne prend d'assaut l'hôtel où sont retenus 125 femmes et enfants occidentaux en otages et les libère.
Le 12 septembre 1970, sur Dawson Field, où sont retenus des otages juifs et israéliens, les pirates de l'air du FPLP font exploser les trois avions vides devant la presse internationale.
C'est l'événement qui met le feu aux poudres, et Hussein ne peut plus reculer. Le 16 septembre, il décrète la loi martiale.
Le 17 septembre 1970, l'armée jordanienne intervient massivement contre les fedayins, et l'artillerie commence à bombarder les camps de réfugiés et les bâtiments qui abritent les organisations palestiniennes. Au bout de dix jours de pilonnages, les camps sont rasés et les organisations palestiniennes doivent trouver refuge au Liban et même en Israël, certains des fedayins de Yasser Arafat préfèrent traverser la frontière Israélienne pour ne pas se faire massacrer par les soldats Jordaniens.
La Syrie envoie alors des blindés à la frontière afin de venir en aide aux Palestiniens, mais Hussein sollicite l'aide des États-Unis et de quiconque prêt à empêcher la Syrie d'intervenir. Israël répond à l'aide des Jordaniens en envoyant des avions simuler des attaques contre les chars syriens. L'armée syrienne fait demi-tour, abandonnant les troupes d'Arafat à leur sort.
Le 27 septembre 1970, le président égyptien Nasser parvient à faire cesser les hostilités entre la Jordanie et l'OLP.
Bilan
Durant ce mois de "Septembre Noir", le nombre de victimes palestiniennes n'est pas connu avec exactitude. Les estimations oscillent entre 3 500 (source jordanienne) et 10 000 morts et plus de 110 000 blessés (source palestinienne).
L'implantation en masse de combattants palestiniens au Liban, pays politiquement fragile, a été l'un des facteurs déclenchant de la guerre du Liban.

Par JOELLE de Paris
Analysez l’article de l’AFP ci-dessous qui est repris quasiment tel quel par tous les médias français.
Une famille de colons juifs assassinée, Netanyahu fustige le terrorisme
De Jacques GUEZ et Michaël BLUM (AFP) – Il y a 6 jours
On annonce la couleur depuis le début, ce n’est pas le carnage sanglant d’une famille d’êtres humains mais simplement de colons.
Cette famille avait précédemment été expulsée de Gaza qui a été remise aux Palestiniens vidée de ses Juifs.
Notez le « fustige » du titre, terme désuet évoquant une colère ridicule.
COLONIE D'ITAMAR (Territoires palestiniens) — Une famille de colons israéliens …
Moins de 48 heures après le massacre, Le Monde écrit: "L’attaque d’Itamar ramène dramatiquement sur le devant de la scène la question de la colonisation et met en évidence la situation intenable des colonies isolées de Cisjordanie, celles du nord de la Cisjordanie comptant parmi les plus radicales, les plus idéologiques. ...".
Les enfants massacrés étaient des colons juifs extrémistes à l’idéologie radicale et il faut donc excuser ou au moins comprendre les assassins !
...a été tuée à coups de couteau dans la nuit de vendredi à samedi en Cisjordanie, dans la colonie d'Itamar,
Évidemment, toujours parler de Cisjordanie, car accuser les Juifs de coloniser la Judée-Samarie (le nom de cette région depuis la nuit des temps jusqu’en 1967) frôlerait le ridicule.
...une attaque condamnée par l'Autorité palestinienne et la communauté internationale.
Le chef de la diplomatie britannique, Willian Hague, dans la plus pure tradition de la perfide Albion, "condamne le meurtre commis à Itamar, un acte de cruauté et de brutalité incompréhensible", mais il ne peut s'empêcher d'ajouter: "nous avons toujours affirmé que les "colonies" sont illégales et un obstacle pour la paix, et nous condamnons l'annonce par Israël de la construction de 400 nouveaux logements "pour les colons en Cisjordanie". Finalement, la famille Fogel n'a qu'à s'en prendre à elle-même, ces enfants, ils n'avaient qu'à ne pas être là. (Guysen).
Le père de famille, Ehud Vogel, 36 ans, sa femme Ruth, 35 ans, ainsi que leurs enfants Yoav (11 ans), Elad (3 ans) et Hadass (3 mois), ont été poignardés dans leur lit, dans la colonie d'Itamar, près de Naplouse (nord de la Cisjordanie).
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a exigé de l'Autorité palestinienne "qu'elle aide à retrouver et à punir les meurtriers", et l'a appelée à "stopper l'incitation (à la violence) dans les mosquées et dans les médias sous son contrôle".
C’est Netanyahu qui le dit, l’AFP, elle, n’a jamais entendu de telles incitations à la violence.
Le président palestinien Mahmoud Abbas a "dénoncé toute violence contre des civils quels qu'en soient les motifs", réaffirmant la nécessité de parvenir au plus tôt à un règlement de paix juste.
On dénonce en anglais à l’intention des Occidentaux …qui évitent soigneusement d’entendre les appels au martyr et la glorification quotidienne des assassins.
-Alors qu'Israël enterrait les cinq membres de la famille Fogel, une autre cérémonie se tenait près de Ramallah, renommant le plus grand square de la ville square " Dalal al-Mughrabi". Un responsable du Fatah, a dévoilé une plaque montrant "la martyre Dalal al-Mughrabi" portant une mitraillette, au premier plan devant une carte d'Israël. Cette héroïne a tué 38 victimes civiles, dont 13 enfants.
-Les habitants de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, sont sortis dans la rue samedi 12 mars 2011 pour fêter la tuerie d'Itamar, distribuant des douceurs et sucreries, la joie étant "notre réponse naturelle aux souffrances que les israéliens de Cisjordanie imposent aux palestiniens".
Aucun journal ne relèvera ces réactions là.
Sinon, on pourrait comprendre que le seul obstacle au processus de paix, ce n’est pas la « colonisation » juive », c’est la haine palestinienne, . c’est … l’existence même d’Israël.
-Le Hamas a accusé les services de sécurité de l'Autorité palestinienne d'avoir arrêté trois de ses militants à Qalqilya et Jenine, estimant que "le meurtre de cinq israéliens n'est pas suffisant pour justifier de punir qui que ce soit" a déclaré le porte parole du Hamas, Sami Abu Zuhri.
Samedi soir, lors d'un entretien téléphonique avec M. Netanyahu, M. Abbas a exprimé les regrets de l'Autorité palestinienne, selon le bureau du Premier ministre israélien.
Pour l'instant, les agresseurs n'ont pas été arrêtés et l'attaque n'a pas été revendiquée. A Gaza, les Brigades Al-Quds, le bras armé du Jihad islamique, a jugé "l'opération normale", estimant qu'elle exprimait "le droit de résistance contre l'occupation (israélienne) et ses crimes".
Quand la communauté juive de Hébron a été massacrée au couteau par les Arabes en août 1929, 20 ans avant la création d’Israël, c’était déjà le « droit de résistance contre l’occupation. » ?
Lorsque nous Juifs étions sous occupation britannique, jamais nous n’avons poignardé des enfants dans leur berceau. Quant aux peuples occupés du Tibet, de Chypre ou du Sahara occidental, ils n’ont jamais commis de tels crimes non plus. (JSS news 17 Mars 2011)
Selon le colonel Nimrod Aloni, commandant la brigade déployée dans le nord de la Cisjordanie, "l'attentat semble avoir été perpétré par un groupe (palestinien) local".
Personne ne rappellera que les assassins ont enjambé la barrière de sécurité, qui est censée être un épais « Mur de la honte » destiné à persécuter les Palestiniens
Au lendemain de ce drame qui a bouleversé les Israéliens,...
Ce qui arrive au Japon est un drame, ici c’est un carnage
..l'armée a installé des barrages routiers dans la région de Naplouse et s'est déployée en force dans le village palestinien d'Awarta, proche de la colonie d'Itamar. Les soldats ont procédé à des fouilles maison par maison, et interpellé des habitants pour les interroger, ont précisé les services de sécurité palestiniens.
Le carnage semble moins important que les désagréments causés par la recherche des meurtriers par la police.
Sous-entendu, les Israéliens ont trouvé là un nouveau prétexte pour des rétorsions : ce qui permet de remettre le Palestinien dans son rôle figé de martyr, jamais d’agresseur.
Selon la radio israélienne, les assassins, vraisemblablement au nombre de deux, ont opéré pendant plus d'une heure après s'être infiltrés de nuit dans la colonie.
Toujours laisser un doute en ajoutant « Selon la radio israélienne ».
On dirait que l’AFP n’a pas jugé l’évènement suffisamment médiatique pour envoyer un journaliste sur place alors qu’Israël est le pays du monde où il y a la plus forte concentration de journalistes au km².
Deux enfants âgés de 4 et 2 ans, qui se trouvaient dans la maison, ont échappé au massacre. Une autre enfant de la famille, une fillette de dix ans, a découvert le drame lorsqu'elle est rentrée tard le soir.
"Israël agira vigoureusement pour défendre la population israélienne et châtier les assassins", a annoncé M. Netanyahu en ordonnant à l'armée et aux services de sécurité "d'agir dans toutes les directions pour capturer les terroristes".
Tout en estimant que la condamnation de l'Autorité palestinienne était "molle et ambiguë" du fait qu'elle ne parlait pas d'"acte terroriste", il a exhorté les colons à "faire preuve de retenue et à ne pas se faire justice eux-mêmes".
Le carnage semble moins important que les éventuelles représailles des "colons "
Le meurtre des cinq Israéliens a été dénoncé en Israël par plusieurs partis et par l'ONG de défense des droits de l'Homme B'Tselem, pour qui "la lutte contre l'occupation (israélienne) ne saurait justifier de tels crimes".
Toujours citer une ONG israélienne pour parler de « lutte contre l'occupation (israélienne) ». Israël s’est enfin décidé à voter une loi pour examiner le financement (en fait étranger et non israélien) de ces nombreuses ONG « israéliennes » de gauche, violemment anti-israéliennes, que les Occidentaux ont l’habitude d’inviter pour représenter Israël dans les débats.
"Aucune religion au monde ne peut justifier un acte aussi horrible", a déclaré le président Shimon Peres.
Shimon Peres est le bon Israélien de service, coïncidence, il est de gauche.
L'attaque a été également condamnée par l'ONU, le Quartette pour le Proche-Orient (États-Unis, UE, ONU et Russie) et la France.
Alain JUPPE, après une phrase laconique de condamnation, poursuit : « la France condamne tout acte de violence dans les "territoires occupés" et appelle à la plus grande retenue afin d’empêcher la dégradation de la situation…''. Toujours la parité à la française : on condamne un massacre, on condamne les victimes du massacre qui vivaient dans une région où, pour la France, les Juifs n'ont pas le droit de s'installer. (Guysen)
La Turquie n’a pas condamné ce massacre.
La colonie d'Itamar avait déjà été la cible en 2002 d'un attentat palestinien qui avait fait trois morts (une femme et trois enfants).
Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés.
Voila, pas de quoi provoquer l’indignation de Stéphane Hessel, la une des journaux, ou des manifestations d’indignation dans le monde entier, comme pour la mort de 9 terroristes turcs tentant de lyncher des soldats israélien qui essayaient d’arraisonner une flotte qu’on continuera à appeler « humanitaire » malgré les enquêtes et les vidéos, ou comme le meurtre du petit Mohammed Al Dhoura par l’armée israélienne, qui est une « imposture médiatique » pour la Cour d’appel de PARIS (arrêt du 21 mai 2008).
Non, pour le Monde du 13/03/2011 c’est « l'assassinat de cinq Israéliens dans une colonie de Cisjordanie » : Imaginez le traitement médiatique si les victimes avaient été palestiniennes !
Quelques jours après le massacre, et dans le même village, l’armée israélienne et le personnel paramédical local ont assisté une mère palestinienne et son nouveau-né qu’ils ont sauvés de la mort, mais ça c’est normal (JSSNews).
Tous les ans des milliers de palestiniens se font soigner gratuitement par Israël. Mais de cela personne ne parle.
Au contraire, le Mémorial de Caen a remis le 30 janvier 2011 le 1er prix de son Concours international de plaidoiries à une plaidoirie intitulée « L’exécution du fœtus dans les entrailles de sa mère » au sujet d’une Palestinienne qui, après avoir été retenue à un check point, aurait accouché d'un enfant prématuré en 2001. ça, c’est dans l’air du temps !
"Puisque les médias n’en n’ont pas parlé, à vous de les faire parler. Contactez par exemple le présentateur vedette du JT de France 2, David Pujadas par email :
david.pujadas@francetv.fr ou david.pujadas@france2.fr
Mais aussi et surtout appelez les radios.
Laissez y des messages d’émotion, d’indignation. Donnez les détails. Appelez. Faites appeler vos parents, vos enfants, vos cousins, vos amis.
- Répondeur de RTL : 3210
- Répondeur d’EUROPE 1 : 3921
- Répondeur de RMC : 3216"
A la suite des événements de septembre 1970, se formait le groupe terroriste éponyme qui devait massacrait aux J.O de Munich en 1972 11 athlètes israéliens.Septembre noir
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Septembre noir (arabe : أيلول الأسود) est un conflit qui eut lieu le 12 septembre 1970, lorsque le royaume hachémite du roi Hussein de Jordanie déclencha des opérations militaires contre les fedayins de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), dirigée par Yasser Arafat, pour restaurer la légitimé de la monarchie dans le pays suite à plusieurs tentatives palestiniennes de renverser Hussein, avec l'aide dans une certaine mesure de l'armée syrienne.
La violence des combats fit plusieurs milliers de morts de part et d'autre, en majorité des civils palestiniens.
Le conflit entre l'armée jordanienne et l'OLP dégénéra et se poursuivit jusqu'en juillet 1971, date à laquelle Arafat et ses combattants furent expulsés de Jordanie manu militari et trouvèrent refuge au Liban, sous la protection syrienne.
Contexte historique et chronologie des événements
À la fin des années 1960, le Fatah, faction de l'OLP, a installé en Jordanie un véritable "État dans l'État" : nombre sans cesse croissant de postes de contrôle tenus par les fedayins, des impôts perçus, le refus des Palestiniens de voyager avec des plaques minéralogiques jordaniennes sur leurs véhicules, etc. Les régions de Jordanie où les Palestiniens rejettent en masse l'autorité du roi Hussein se multiplient.
De ces zones palestiniennes, l'OLP effectue des raids et des attaques terroristes contre le reste du territoire jordanien et contre Israël.
C'est l'époque où Yasser Arafat appelle ouvertement au renversement de la monarchie hachémite en s’appuyant sur le fait que 75% des habitants de la Jordanie étaient alors Palestiniens à un degré ou à un autre. Le roi Hussein cherche désespérément un compromis avec l'OLP pour calmer le jeu. Ces tentatives de médiations sont rejetées en bloc par Arafat.
Absorbé par sa lutte de palais avec Arafat, Hussein cherche également un compromis et la paix avec Israël. C'est le "Plan Rogers" qui prévoit la fin des opérations militaires jordaniennes contre l'État hébreu, et la paix également entre l'Égypte et Israël.
Le Fatah et le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) de Georges Habache considèrent ce plan comme une trahison de la cause palestinienne. Au début de l'année 1970, le roi Hussein décide de réduire l'influence d'Arafat et des fedayins en Jordanie. Les choses vont alors s'envenimer et les événements s'accélérer.
Le 1er septembre 1970, le roi Hussein échappe à un attentat palestinien. Le 6 septembre, le FPLP détourne en même temps quatre avions de ligne : une tentative échoue (le détournement du vol d'El Al Amsterdam-New York par un groupe mené par Leïla Khaled), mais les trois autres avions se posent sur l'ancienne base aérienne Dawson à Zarka. Ce détournement est connu le nom de Dawson's Field hijackings.
Georges Habache déclare: "Tout ce que nous voulons, c'est combattre Israël et rien d'autre. Mais le régime jordanien considère que notre seule présence dans le pays représente pour lui un danger(...) Pour nous, le roi Hussein est un dirigeant réactionnaire, chef d'un État réactionnaire et donc un obstacle. Et pour réussir notre révolution, nous devons supprimer cet obstacle". Le 10 septembre, l'armée jordanienne prend d'assaut l'hôtel où sont retenus 125 femmes et enfants occidentaux en otages et les libère.
Le 12 septembre 1970, sur Dawson Field, où sont retenus des otages juifs et israéliens, les pirates de l'air du FPLP font exploser les trois avions vides devant la presse internationale.
C'est l'événement qui met le feu aux poudres, et Hussein ne peut plus reculer. Le 16 septembre, il décrète la loi martiale.
Le 17 septembre 1970, l'armée jordanienne intervient massivement contre les fedayins, et l'artillerie commence à bombarder les camps de réfugiés et les bâtiments qui abritent les organisations palestiniennes. Au bout de dix jours de pilonnages, les camps sont rasés et les organisations palestiniennes doivent trouver refuge au Liban et même en Israël, certains des fedayins de Yasser Arafat préfèrent traverser la frontière Israélienne pour ne pas se faire massacrer par les soldats Jordaniens.
La Syrie envoie alors des blindés à la frontière afin de venir en aide aux Palestiniens, mais Hussein sollicite l'aide des États-Unis et de quiconque prêt à empêcher la Syrie d'intervenir. Israël répond à l'aide des Jordaniens en envoyant des avions simuler des attaques contre les chars syriens. L'armée syrienne fait demi-tour, abandonnant les troupes d'Arafat à leur sort.
Le 27 septembre 1970, le président égyptien Nasser parvient à faire cesser les hostilités entre la Jordanie et l'OLP.
Bilan
Durant ce mois de "Septembre Noir", le nombre de victimes palestiniennes n'est pas connu avec exactitude. Les estimations oscillent entre 3 500 (source jordanienne) et 10 000 morts et plus de 110 000 blessés (source palestinienne).
L'implantation en masse de combattants palestiniens au Liban, pays politiquement fragile, a été l'un des facteurs déclenchant de la guerre du Liban.
Guerre à Amalek !
Par Yanki TAUBER
Aimer son prochain comme soi-même, nous dit le Talmud, est la Torah tout entière. Le reste en est le commentaire. « Il n'est pas de service de D.ieu aussi grand que le service du cœur », déclare le Zohar. « Paix » n'est pas un simple mot, dit un autre adage talmudique, c'est le nom de D.ieu. En effet, « la Torah ne fut donnée que pour établir la paix dans le monde ». Pour citer encore le Talmud : « Trois traits caractérisent les Israélites : ils sont miséricordieux, humbles et charitables ». Si quelqu'un ne possède pas ces qualités, nous sommes conduits à douter de sa judéité. Même lorsque nous sommes obligés, en tant que société, de punir les criminels ou de livrer des guerres, nous le faisons à contrecœur, sans passion, et sans haine.
L'amour est la marque du Judaïsme. Certains parmi nous avancent même que c'est nous qui l'avons enseigné au monde.
Ce Chabbat, toutefois, nous allons nous rendre dans nos synagogues pour écouter une lecture de la Torah qui nous demande de haïr. Une fois par an, le Chabbat qui précède Pourim, nous ouvrons nos rouleaux de la Torah sur la portion de Zakhor (Deutéronome 25,17-19). « Souviens-toi de ce que t'a fait Amalek... », lisons-nous. « Efface le souvenir d'Amalek de sous les cieux. N'oublie pas ! »

Amalek ne fut pas la seule nation à nous avoir agressés. Au cours de nos 4000 ans d'histoire, il y en eut beaucoup d'autres qui firent de même, parfois pire. Mais Amalek est particulier en ce qu'il est l'essence du mal. Il n'avait aucune raison rationnelle de nous attaquer. Il n'avait rien à y gagner. Amalek déteste simplement le bien et cherche à le détruire partout où il s’épanouit dans le monde.
Oui, il nous est enjoint d'aimer toutes les créatures et les créations de D.ieu, y compris les moins aimables d'entre elles. Mais lorsque la haine à l’état pur se déchaine, elle doit être détruite. Parce que si vous aimez le monde de D.ieu, vous ne ressentez pas d'amour envers les forces qui cherchent à le détruire.
Dans les paroles de nos Sages : « Celui qui est compatissant envers les cruels finira par être cruel envers les compatissants. »
Courtoisie de fr.chabad.org
Aimer son prochain comme soi-même, nous dit le Talmud, est la Torah tout entière. Le reste en est le commentaire. « Il n'est pas de service de D.ieu aussi grand que le service du cœur », déclare le Zohar. « Paix » n'est pas un simple mot, dit un autre adage talmudique, c'est le nom de D.ieu. En effet, « la Torah ne fut donnée que pour établir la paix dans le monde ». Pour citer encore le Talmud : « Trois traits caractérisent les Israélites : ils sont miséricordieux, humbles et charitables ». Si quelqu'un ne possède pas ces qualités, nous sommes conduits à douter de sa judéité. Même lorsque nous sommes obligés, en tant que société, de punir les criminels ou de livrer des guerres, nous le faisons à contrecœur, sans passion, et sans haine.
L'amour est la marque du Judaïsme. Certains parmi nous avancent même que c'est nous qui l'avons enseigné au monde.
Ce Chabbat, toutefois, nous allons nous rendre dans nos synagogues pour écouter une lecture de la Torah qui nous demande de haïr. Une fois par an, le Chabbat qui précède Pourim, nous ouvrons nos rouleaux de la Torah sur la portion de Zakhor (Deutéronome 25,17-19). « Souviens-toi de ce que t'a fait Amalek... », lisons-nous. « Efface le souvenir d'Amalek de sous les cieux. N'oublie pas ! »

Amalek ne fut pas la seule nation à nous avoir agressés. Au cours de nos 4000 ans d'histoire, il y en eut beaucoup d'autres qui firent de même, parfois pire. Mais Amalek est particulier en ce qu'il est l'essence du mal. Il n'avait aucune raison rationnelle de nous attaquer. Il n'avait rien à y gagner. Amalek déteste simplement le bien et cherche à le détruire partout où il s’épanouit dans le monde.
Oui, il nous est enjoint d'aimer toutes les créatures et les créations de D.ieu, y compris les moins aimables d'entre elles. Mais lorsque la haine à l’état pur se déchaine, elle doit être détruite. Parce que si vous aimez le monde de D.ieu, vous ne ressentez pas d'amour envers les forces qui cherchent à le détruire.
Dans les paroles de nos Sages : « Celui qui est compatissant envers les cruels finira par être cruel envers les compatissants. »
Courtoisie de fr.chabad.org
Florilège de Pourim 5771
La mort de Jésus : « Le déicide a servi de prétexte à la persécution des juifs pendant des siècles »
INTERVIEW - Richard PRASQUIER, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), commente les propos du Pape selon lesquels le « peuple » juif n’est pas responsable de la mort du « Christ »…
Le deuxième tome de la trilogie consacrée à Jésus de Nazareth, débutée par Benoît XVI en 2007, paraît ce jeudi. Le Pape y retrace l’épisode biblique de la Passion. Dans ce deuxième volume, il rejette vivement la thèse selon laquelle le peuple juif serait responsable de la mort de Jésus. Richard PRASQUIER, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), donne son éclairage sur cette prise de position.
Comment expliquez-vous cette nécessité de rappeler une nouvelle fois que les juifs n’ont pas tué Jésus ?
Le pape a écrit un livre qui est en grande partie historique. Ses conclusions sont tirées d’une exégèse approfondie. Il est logique que dans un livre sur la vie de Jésus de Nazareth, sa mort soit évoquée. De plus le déicide a servi de prétexte à la persécution des juifs pendant des siècles. L’initiative du pape de rappeler le contraire est importante. Contrairement à ce qui est dit, le concile Vatican 2 n’a pas explicitement affirmé l’innocence de la communauté juive dans la mort de Jésus. Il l’a dit implicitement mais ne l’a pas clairement exprimé. Enfin, même si pour l’immense majorité des catholiques les juifs n’ont pas tué Jésus, il est important que le Benoît XVI de part sa fonction, le rappelle.
Benoit XVI écrit dans son livre, que lorsque l’évangéliste Jean désigne « les juifs » comme principaux accusateurs du Christ, il n’accuse pas le peuple d’Israël mais l’aristocratie du temple.
Pouvez-vous nous parler de cette aristocratie du temple ?
Premièrement, il est important de signaler que Jean était lui-même juif, comme Jésus et tous ses apôtres. Cette aristocratie du temple était un groupe qui contrôlait les fonctions religieuses. Les personnes qui en faisaient parti étaient proches des autorités romaines. L’époque était en outre en pleine hésitation politique. Les propos de Jésus qui assurait être le fils de dieu étaient considérés comme hérétique. En outre, il rassemblait les foules et remettait en cause l’autorité romaine ainsi que celle de cette aristocratie du temple évoqué par Benoit XVI.
Pensez-vous que l’initiative de Benoît XVI constitue surtout un bon moyen de réconcilier l’église catholique avec la communauté juive après la dégradation de leur rapport suscitée par la réintégration de l’évêque Williamson ?
Non je ne pense pas. Le pape se situe à un autre niveau. Il n’a d’ailleurs jamais varié sur ses positions vis-à-vis du Judaïsme. On peut ne pas être d’accord avec certaines mesures prises par Benoît XVI, mais il ne s’agit nullement d’une stratégie.
(A la rédaction nous pensons bien sûr qu'il s'agit évidemment d'une stratégie de la part de Rome, descendante de ESAV qui de persécuteur passe à l'état de persécuté par les forces musulmanes descendantes de ISHMAEL. Nous sommes donc dans le cas de figure, aujourd'hui, où Esav demande à ISRAEL son aide pour lutter contre ISHMAEL.)

Qui veut comprendre l’actualité doit connaître le passé.
Par Joëlle de Paris
586 avant JC :les Juifs sont exilés depuis la destruction par les Babyloniens du 1er État juif d'Israël et la destruction du 1er Temple de Jérusalem . Convaincu par un ennemi des Juifs, Haman que les Juifs restés sur place veulent rebâtir leur État sous couvert de reconstruire leur Temple, l’Empereur de Perse, la puissance de l'époque, ordonne leur massacre dans tous son Empire. Heureusement, il change d’avis au dernier moment, élimine Haman, pend ses 10 fils, puis le peuple juif est autorisé à retourner en Terre Sainte et y reconstruire le Temple. En souvenir, les Juifs fêtent tous les ans le miracle de Pourim.
1940 APRES JC : les Juifs sont à nouveau exilés depuis la destruction par les Romains du 2ème État d’Israël et du 2ème Temple de Jérusalem en 70 après JC. Un ennemi des Juifs, Hitler, ordonne le massacre des Juifs dans tout son Empire, tue plus de 6 millions de Juifs, puis la puissance de l’époque, les USA, élimine Hitler, 10 de ses lieutenants sont pendus, puis le peuple juif est autorisé par l’ONU à retourner en Terre sainte et y recréer un État juif.
2000 APRES JC : Sous la pression d’un ennemi des Juifs, le fascisme islamique, qui a décidé la destruction d’Israël, l’ONU, le Président des USA, l’UNESCO, le VATICAN, accusent l’État juif de vouloir s’agrandir par la « colonisation », la « judaïsation » et le « génocide palestinien ».
Le 3ème État juif d'Israël est menacé. Le miracle de POURIM aura-t-il encore lieu ?

POURIM EST UNE FETE ETONNANTE.
Par Chaïm NISENBAUM
Pourim est une fête étonnante. Elle paraît historiquement très datée : n’est-elle pas liée à des événements arrivés dans l’empire perse, durant l’exil des Juifs après la destruction du Temple ?
Pourtant, voici un jour qui résonne si profondément dans notre conscience que Pourim est devenu une des célébrations les plus populaires tant en Israël qu’en diaspora. Plus encore, les commentaires relèvent que, lorsque les temps messianiques seront enfin arrivés, toutes les fêtes seront comme « absorbées » par la lumière spirituelle ambiante. Une des rares à surnager sera justement Pourim.
Tout se passe comme s’il y avait un mystère derrière les rites, la joie intense et les banquets du jour. Et si l’on pouvait s’en approcher ?
De fait, l’histoire de Pourim peut se lire comme la chronique d’une impitoyable et classique lutte de pouvoir entre des clans ennemis à la cour de Perse – les antisémites d’un côté, les philosémites de l’autre – et un roi, Assuérus, qui balance. L’histoire semble d’autant plus logique et rationnelle que le nom de D.ieu n’y apparaît même pas une seule fois, phénomène unique dans tout le texte biblique. Pourtant, si on s’y attarde, des éléments surprennent. Certes, le peuple juif est, à cette époque, en exil mais la reine est juive, Esther, et un des ministres du roi est juif également, Mordé’haï – ou Mardochée. La situation présente donc un aspect positif, une certaine garantie de paix, de stabilité, de pérennité. Pourtant, brutalement, tout bascule. Alors que l’avenir semblait assuré, Haman, l’ennemi mortel du peuple juif arrive au sommet du pouvoir et il entreprend de mener à bien l’extermination du peuple juif. Comment a-t-on pu en arriver là ? Décidément, derrière cette histoire à l’abord si rationnel, une autre réalité se cache.
Le Talmud enseigne que les juifs commirent une grave faute. Au début du livre d’Esther, la Méguila, il est rapporté que le roi organisa un grand banquet à sa gloire et, précise le Talmud, « les Juifs eurent plaisir de son banquet. » Ils ne mangèrent rien d’interdit mais ils ressentirent comme un grand honneur d’être simplement invités, oubliant ainsi une idée précieuse : la fierté d’être juif. La menace représentée par Haman prend alors tout son sens : celui d’une sorte de mise à l’épreuve. Les Juifs auront-ils la force de retrouver ce qu’ils sont, la conscience d’eux-mêmes et de leur mission et le désir de l’assumer ?
Lorsqu’on avance dans l’histoire de Pourim, le caractère « rationnel » du récit est encore remis en cause. Devant la menace d’extermination, Esther intervient. Elle va voir le roi, son mari, pour lui demander la vie de son peuple. En ces temps antiques, le pouvoir de la reine résidait essentiellement dans l’influence qu’elle avait sur son époux. En l’absence de statut, sa beauté était sa meilleure arme. Or, voici Esther qui, avant d’entreprendre cette démarche, annonce qu’elle jeûnera trois jours consécutifs et demande à tous de l’imiter. Il est clair que le résultat obtenu n’est pas celui de la beauté physique. Mais Esther sait que les ressorts sont ailleurs. Elle sait que cela aidera les Juifs à faire retour à D.ieu et que c’est ainsi qu’elle remportera la victoire. C’est ce qui, de fait, arriva.
Finalement, Pourim nous révèle des choses bien souvent cachées. Ce récit est un peu celui d’un miracle qui ne dirait pas son nom, dissimulé dans le cours apparemment naturel des événements. Ce n’est pas un hasard si les commentateurs rattachent le nom « Esther » au mot hébreu « Léastir » qui signifie justement « cacher » et le terme « Méguila » – qui désigne le « rouleau (ou livre) d’Esther » – au verbe hébreu « Légalot » qui veut dire « révéler ». L’expression « Méguilat Esther » (rouleau d’Esther) montre ainsi son sens profond, avec celui de la fête : révéler ce qui est caché. C’est ainsi que nous apparaît Pourim, fête d’un temps d’exil. Il révèle ce qui est caché : en nous, dans notre lien avec D.ieu, dans Sa présence et Son action dans le monde.
Bonne fête à tous !
INTERVIEW - Richard PRASQUIER, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), commente les propos du Pape selon lesquels le « peuple » juif n’est pas responsable de la mort du « Christ »…
Le deuxième tome de la trilogie consacrée à Jésus de Nazareth, débutée par Benoît XVI en 2007, paraît ce jeudi. Le Pape y retrace l’épisode biblique de la Passion. Dans ce deuxième volume, il rejette vivement la thèse selon laquelle le peuple juif serait responsable de la mort de Jésus. Richard PRASQUIER, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), donne son éclairage sur cette prise de position.
Comment expliquez-vous cette nécessité de rappeler une nouvelle fois que les juifs n’ont pas tué Jésus ?
Le pape a écrit un livre qui est en grande partie historique. Ses conclusions sont tirées d’une exégèse approfondie. Il est logique que dans un livre sur la vie de Jésus de Nazareth, sa mort soit évoquée. De plus le déicide a servi de prétexte à la persécution des juifs pendant des siècles. L’initiative du pape de rappeler le contraire est importante. Contrairement à ce qui est dit, le concile Vatican 2 n’a pas explicitement affirmé l’innocence de la communauté juive dans la mort de Jésus. Il l’a dit implicitement mais ne l’a pas clairement exprimé. Enfin, même si pour l’immense majorité des catholiques les juifs n’ont pas tué Jésus, il est important que le Benoît XVI de part sa fonction, le rappelle.
Benoit XVI écrit dans son livre, que lorsque l’évangéliste Jean désigne « les juifs » comme principaux accusateurs du Christ, il n’accuse pas le peuple d’Israël mais l’aristocratie du temple.
Pouvez-vous nous parler de cette aristocratie du temple ?
Premièrement, il est important de signaler que Jean était lui-même juif, comme Jésus et tous ses apôtres. Cette aristocratie du temple était un groupe qui contrôlait les fonctions religieuses. Les personnes qui en faisaient parti étaient proches des autorités romaines. L’époque était en outre en pleine hésitation politique. Les propos de Jésus qui assurait être le fils de dieu étaient considérés comme hérétique. En outre, il rassemblait les foules et remettait en cause l’autorité romaine ainsi que celle de cette aristocratie du temple évoqué par Benoit XVI.
Pensez-vous que l’initiative de Benoît XVI constitue surtout un bon moyen de réconcilier l’église catholique avec la communauté juive après la dégradation de leur rapport suscitée par la réintégration de l’évêque Williamson ?
Non je ne pense pas. Le pape se situe à un autre niveau. Il n’a d’ailleurs jamais varié sur ses positions vis-à-vis du Judaïsme. On peut ne pas être d’accord avec certaines mesures prises par Benoît XVI, mais il ne s’agit nullement d’une stratégie.
(A la rédaction nous pensons bien sûr qu'il s'agit évidemment d'une stratégie de la part de Rome, descendante de ESAV qui de persécuteur passe à l'état de persécuté par les forces musulmanes descendantes de ISHMAEL. Nous sommes donc dans le cas de figure, aujourd'hui, où Esav demande à ISRAEL son aide pour lutter contre ISHMAEL.)

Qui veut comprendre l’actualité doit connaître le passé.
Par Joëlle de Paris
586 avant JC :les Juifs sont exilés depuis la destruction par les Babyloniens du 1er État juif d'Israël et la destruction du 1er Temple de Jérusalem . Convaincu par un ennemi des Juifs, Haman que les Juifs restés sur place veulent rebâtir leur État sous couvert de reconstruire leur Temple, l’Empereur de Perse, la puissance de l'époque, ordonne leur massacre dans tous son Empire. Heureusement, il change d’avis au dernier moment, élimine Haman, pend ses 10 fils, puis le peuple juif est autorisé à retourner en Terre Sainte et y reconstruire le Temple. En souvenir, les Juifs fêtent tous les ans le miracle de Pourim.
1940 APRES JC : les Juifs sont à nouveau exilés depuis la destruction par les Romains du 2ème État d’Israël et du 2ème Temple de Jérusalem en 70 après JC. Un ennemi des Juifs, Hitler, ordonne le massacre des Juifs dans tout son Empire, tue plus de 6 millions de Juifs, puis la puissance de l’époque, les USA, élimine Hitler, 10 de ses lieutenants sont pendus, puis le peuple juif est autorisé par l’ONU à retourner en Terre sainte et y recréer un État juif.
2000 APRES JC : Sous la pression d’un ennemi des Juifs, le fascisme islamique, qui a décidé la destruction d’Israël, l’ONU, le Président des USA, l’UNESCO, le VATICAN, accusent l’État juif de vouloir s’agrandir par la « colonisation », la « judaïsation » et le « génocide palestinien ».
Le 3ème État juif d'Israël est menacé. Le miracle de POURIM aura-t-il encore lieu ?

POURIM EST UNE FETE ETONNANTE.
Par Chaïm NISENBAUM
Pourim est une fête étonnante. Elle paraît historiquement très datée : n’est-elle pas liée à des événements arrivés dans l’empire perse, durant l’exil des Juifs après la destruction du Temple ?
Pourtant, voici un jour qui résonne si profondément dans notre conscience que Pourim est devenu une des célébrations les plus populaires tant en Israël qu’en diaspora. Plus encore, les commentaires relèvent que, lorsque les temps messianiques seront enfin arrivés, toutes les fêtes seront comme « absorbées » par la lumière spirituelle ambiante. Une des rares à surnager sera justement Pourim.
Tout se passe comme s’il y avait un mystère derrière les rites, la joie intense et les banquets du jour. Et si l’on pouvait s’en approcher ?
De fait, l’histoire de Pourim peut se lire comme la chronique d’une impitoyable et classique lutte de pouvoir entre des clans ennemis à la cour de Perse – les antisémites d’un côté, les philosémites de l’autre – et un roi, Assuérus, qui balance. L’histoire semble d’autant plus logique et rationnelle que le nom de D.ieu n’y apparaît même pas une seule fois, phénomène unique dans tout le texte biblique. Pourtant, si on s’y attarde, des éléments surprennent. Certes, le peuple juif est, à cette époque, en exil mais la reine est juive, Esther, et un des ministres du roi est juif également, Mordé’haï – ou Mardochée. La situation présente donc un aspect positif, une certaine garantie de paix, de stabilité, de pérennité. Pourtant, brutalement, tout bascule. Alors que l’avenir semblait assuré, Haman, l’ennemi mortel du peuple juif arrive au sommet du pouvoir et il entreprend de mener à bien l’extermination du peuple juif. Comment a-t-on pu en arriver là ? Décidément, derrière cette histoire à l’abord si rationnel, une autre réalité se cache.
Le Talmud enseigne que les juifs commirent une grave faute. Au début du livre d’Esther, la Méguila, il est rapporté que le roi organisa un grand banquet à sa gloire et, précise le Talmud, « les Juifs eurent plaisir de son banquet. » Ils ne mangèrent rien d’interdit mais ils ressentirent comme un grand honneur d’être simplement invités, oubliant ainsi une idée précieuse : la fierté d’être juif. La menace représentée par Haman prend alors tout son sens : celui d’une sorte de mise à l’épreuve. Les Juifs auront-ils la force de retrouver ce qu’ils sont, la conscience d’eux-mêmes et de leur mission et le désir de l’assumer ?
Lorsqu’on avance dans l’histoire de Pourim, le caractère « rationnel » du récit est encore remis en cause. Devant la menace d’extermination, Esther intervient. Elle va voir le roi, son mari, pour lui demander la vie de son peuple. En ces temps antiques, le pouvoir de la reine résidait essentiellement dans l’influence qu’elle avait sur son époux. En l’absence de statut, sa beauté était sa meilleure arme. Or, voici Esther qui, avant d’entreprendre cette démarche, annonce qu’elle jeûnera trois jours consécutifs et demande à tous de l’imiter. Il est clair que le résultat obtenu n’est pas celui de la beauté physique. Mais Esther sait que les ressorts sont ailleurs. Elle sait que cela aidera les Juifs à faire retour à D.ieu et que c’est ainsi qu’elle remportera la victoire. C’est ce qui, de fait, arriva.
Finalement, Pourim nous révèle des choses bien souvent cachées. Ce récit est un peu celui d’un miracle qui ne dirait pas son nom, dissimulé dans le cours apparemment naturel des événements. Ce n’est pas un hasard si les commentateurs rattachent le nom « Esther » au mot hébreu « Léastir » qui signifie justement « cacher » et le terme « Méguila » – qui désigne le « rouleau (ou livre) d’Esther » – au verbe hébreu « Légalot » qui veut dire « révéler ». L’expression « Méguilat Esther » (rouleau d’Esther) montre ainsi son sens profond, avec celui de la fête : révéler ce qui est caché. C’est ainsi que nous apparaît Pourim, fête d’un temps d’exil. Il révèle ce qui est caché : en nous, dans notre lien avec D.ieu, dans Sa présence et Son action dans le monde.Bonne fête à tous !
Chaque Juif est précieux.
Adapté des enseignements du RABBI de Loubavitch par Eli TOUGER
Dans la multitude
Un simple coup d’œil jeté sur notre peuple révèle une grande hétérogénéité. Il n’existe que peu de pays ou de contrées où les Juifs n’ont pas vécu. Ils ont laissé des marques dans pratiquement chaque civilisation importante et se sont intégrés à ces environnements divers et variés.
Mais les différences entre les membres de notre peuple ne se mesurent pas seulement par les lieux où ils habitent mais par leur nature profonde elle-même. Nos Sages commentent que de même que deux visages ne sont jamais identiques, il en va de même pour la manière de penser.
Cependant, cette diversité ne porte pas ombrage à l’unité fondamentale qui lie, les uns aux autres, tous les membres de notre peuple, quel que soit le pays où ils habitent, quelle que soit l’époque à laquelle ils ont vécu. Chaque Juif, chaque homme, chaque femme, chaque enfant possède une âme qui est « une véritable partie de D.ieu » et qui imprègne chaque dimension de son être. De ce peuple, D.ieu dit : « J’ai créé cette nation pour Moi ; ils réciteront Ma louange ».
Chaque Juif est un légataire de l’héritage spirituel de notre peuple. Une chaîne d’or s’étend à travers les générations, remontant jusqu’à nos Patriarches, Avraham, Its’hak et Yaakov, jusqu’à nos Matriarches, Sarah, Rivkah, Ra’hel et Léah. Chaque Juif, dans la génération d’aujourd’hui, représente l’ensemble de la collectivité, comme elle a existé et évolué au cours de l’histoire. Et en tant que tel, D.ieu chérit chaque Juif tout comme un père chérit son fils unique.
La proximité avec D.ieu
L’amour exceptionnel que D.ieu porte au Peuple Juif se reflète dans les premiers mots de la Paracha de cette semaine. Il y est écrit : « Et Il appela Moché, et D.ieu lui parla ». Avant que D.ieu ne parlât à Moché, Il l’appela, lui témoignant ainsi une preuve unique d’amour. D.ieu n’appela pas Moché pour lui faire part d’une information. Bien au contraire, Il l’appela pour lui exprimer l’amour essentiel qu’Il ressent pour notre peuple. (Car bien que ce fût Moché seul qui fut apostrophé, cet appel s’adressait à lui en tant que dirigeant de tout notre peuple.)
La nature divine que chacun de nous possède fondamentalement nous « appelle », cherchant à s’exprimer. Cela se perçoit dans le sujet qui traverse la Paracha, les offrandes apportées en sacrifice. Le mot hébreu pour sacrifice, Korban, a la même racine que le mot Karov qui signifie « proche ». Les sacrifices amènent le potentiel spirituel du Juif à la surface, rapprochant de D.ieu notre peuple et chacun de ses membres.
Une approche emprunte d’amour
Les idées qui viennent d’être évoquées sont fondamentales quand on en vient aux relations qui lient tous les Juifs, y compris ceux qui sont encore loin de la conscience de leur héritage. (Cela est d’ailleurs également impliqué dans la Paracha, puisque ses dernières parties décrivent les offrandes expiatoires apportées par ceux qui voulaient se faire pardonner une conduite indésirable). D’abord et avant tout, il nous faut apprécier qui est véritablement l’autre. Quand on parle à un Juif, nous ne devons jamais oublier que nous nous adressons à une âme qui est « une véritable partie de D.ieu ».
Il n’y a nul besoin de se concentrer sur les aspects négatifs de la conduite d’autrui. Mais il nous faut, au contraire, valoriser son potentiel positif, lui faisant prendre conscience de l’étincelle divine qu’il possède en lui. Nous devons imiter l’exemple que nous donne la lecture de la Torah et témoigner à notre prochain une proximité toute particulière, l’invitant à se joindre aux activités qui encouragent l’expression de son essence divine.
Il nous faut poursuivre cette approche avec confiance, car il s’agit de l’essence de notre prochain. « Aucun Juif ne peut ou ne désire se séparer de D.ieu ». Quand il est invité à affirmer son héritage avec chaleur et ouverture, il répond, avance à son propre rythme pour « s’approcher de D.ieu ». Puisqu’il appartient à la nation dont D.ieu dit « Je l’ai créée pour Moi », il est inévitable qu’en dernier ressort, ce Juif répondra à D.ieu Qui demande de dire « Ma louange », en suivant le chemin de la Torah et des Mitsvot.
C’est une tendance naturelle que d’être impatient, de précipiter la personne dans une observance complète de la Torah et des Mitsvot et peut-être même de la critiquer si elle hésite ou qu’elle recule. La Torah n’approuve pas une telle approche. Quand Yechayahou le prophète adressa de durs reproches au Peuple Juif, D.ieu le semonça sévèrement, bien que ses paroles fussent justifiées. Au lieu d’adopter une approche critique, nous devons avoir à cœur d’apprécier et de toujours mettre en valeur les qualités positives que possède chacun des membres de notre peuple. Car en réalité, le fait même de l’existence d’un Juif est une expression de louange à D.ieu, indépendamment de quelque service divin qu’il puisse accomplir.
Malgré le fait que les Juifs soient « un agneau au milieu de soixante-dix loups », que nous ayons subi de terribles persécutions, nous avons subsisté alors que des nations bien plus grandes et puissantes ont disparu. Cela montre clairement que D.ieu a investi une dimension de Son éternité au sein de Son peuple. Notre existence perpétuelle, en tant que nation et en tant qu’individus, est une expression de la Providence Divine.
A notre époque, une génération après la Shoah, chaque Juif est un miracle vivant. Le fait que nous ayons pu survivre à cette période catastrophique et donner naissance à une nouvelle génération (quels que soient les défauts spirituels qu’elle puisse posséder), révèle la présence de la main de D.ieu. (C’est encore plus vrai du fait qu’aujourd’hui la plupart des Juifs non-pratiquants ne sont pas responsables de leur manque de pratique, n’ayant souvent pas eu l’occasion de se pencher sur leur héritage.
La louange ultime
Le potentiel divin que possèdent chaque Juif et notre peuple en tant qu’entité ne restera pas en sommeil. Son éclosion conduira à une ère où la Divinité latente dans le monde en général se manifestera, l’Ere de la Rédemption. Le Peuple Juif dira alors « la louange [de D.ieu] » d’une manière complète, exprimant notre gratitude pour les miracles accomplis pour nous.
Notre nation se dirigera ainsi vers notre Terre Sainte et louera D.ieu dans le Beth Hamikdach, très bientôt et de nos jours. Amen.
Courtoisie de fr.chabad.org
Dans la multitude
Un simple coup d’œil jeté sur notre peuple révèle une grande hétérogénéité. Il n’existe que peu de pays ou de contrées où les Juifs n’ont pas vécu. Ils ont laissé des marques dans pratiquement chaque civilisation importante et se sont intégrés à ces environnements divers et variés.
Mais les différences entre les membres de notre peuple ne se mesurent pas seulement par les lieux où ils habitent mais par leur nature profonde elle-même. Nos Sages commentent que de même que deux visages ne sont jamais identiques, il en va de même pour la manière de penser.
Cependant, cette diversité ne porte pas ombrage à l’unité fondamentale qui lie, les uns aux autres, tous les membres de notre peuple, quel que soit le pays où ils habitent, quelle que soit l’époque à laquelle ils ont vécu. Chaque Juif, chaque homme, chaque femme, chaque enfant possède une âme qui est « une véritable partie de D.ieu » et qui imprègne chaque dimension de son être. De ce peuple, D.ieu dit : « J’ai créé cette nation pour Moi ; ils réciteront Ma louange ».
Chaque Juif est un légataire de l’héritage spirituel de notre peuple. Une chaîne d’or s’étend à travers les générations, remontant jusqu’à nos Patriarches, Avraham, Its’hak et Yaakov, jusqu’à nos Matriarches, Sarah, Rivkah, Ra’hel et Léah. Chaque Juif, dans la génération d’aujourd’hui, représente l’ensemble de la collectivité, comme elle a existé et évolué au cours de l’histoire. Et en tant que tel, D.ieu chérit chaque Juif tout comme un père chérit son fils unique.
L’amour exceptionnel que D.ieu porte au Peuple Juif se reflète dans les premiers mots de la Paracha de cette semaine. Il y est écrit : « Et Il appela Moché, et D.ieu lui parla ». Avant que D.ieu ne parlât à Moché, Il l’appela, lui témoignant ainsi une preuve unique d’amour. D.ieu n’appela pas Moché pour lui faire part d’une information. Bien au contraire, Il l’appela pour lui exprimer l’amour essentiel qu’Il ressent pour notre peuple. (Car bien que ce fût Moché seul qui fut apostrophé, cet appel s’adressait à lui en tant que dirigeant de tout notre peuple.)
La nature divine que chacun de nous possède fondamentalement nous « appelle », cherchant à s’exprimer. Cela se perçoit dans le sujet qui traverse la Paracha, les offrandes apportées en sacrifice. Le mot hébreu pour sacrifice, Korban, a la même racine que le mot Karov qui signifie « proche ». Les sacrifices amènent le potentiel spirituel du Juif à la surface, rapprochant de D.ieu notre peuple et chacun de ses membres.
Une approche emprunte d’amour
Les idées qui viennent d’être évoquées sont fondamentales quand on en vient aux relations qui lient tous les Juifs, y compris ceux qui sont encore loin de la conscience de leur héritage. (Cela est d’ailleurs également impliqué dans la Paracha, puisque ses dernières parties décrivent les offrandes expiatoires apportées par ceux qui voulaient se faire pardonner une conduite indésirable). D’abord et avant tout, il nous faut apprécier qui est véritablement l’autre. Quand on parle à un Juif, nous ne devons jamais oublier que nous nous adressons à une âme qui est « une véritable partie de D.ieu ».
Il n’y a nul besoin de se concentrer sur les aspects négatifs de la conduite d’autrui. Mais il nous faut, au contraire, valoriser son potentiel positif, lui faisant prendre conscience de l’étincelle divine qu’il possède en lui. Nous devons imiter l’exemple que nous donne la lecture de la Torah et témoigner à notre prochain une proximité toute particulière, l’invitant à se joindre aux activités qui encouragent l’expression de son essence divine.
Il nous faut poursuivre cette approche avec confiance, car il s’agit de l’essence de notre prochain. « Aucun Juif ne peut ou ne désire se séparer de D.ieu ». Quand il est invité à affirmer son héritage avec chaleur et ouverture, il répond, avance à son propre rythme pour « s’approcher de D.ieu ». Puisqu’il appartient à la nation dont D.ieu dit « Je l’ai créée pour Moi », il est inévitable qu’en dernier ressort, ce Juif répondra à D.ieu Qui demande de dire « Ma louange », en suivant le chemin de la Torah et des Mitsvot.
C’est une tendance naturelle que d’être impatient, de précipiter la personne dans une observance complète de la Torah et des Mitsvot et peut-être même de la critiquer si elle hésite ou qu’elle recule. La Torah n’approuve pas une telle approche. Quand Yechayahou le prophète adressa de durs reproches au Peuple Juif, D.ieu le semonça sévèrement, bien que ses paroles fussent justifiées. Au lieu d’adopter une approche critique, nous devons avoir à cœur d’apprécier et de toujours mettre en valeur les qualités positives que possède chacun des membres de notre peuple. Car en réalité, le fait même de l’existence d’un Juif est une expression de louange à D.ieu, indépendamment de quelque service divin qu’il puisse accomplir.Malgré le fait que les Juifs soient « un agneau au milieu de soixante-dix loups », que nous ayons subi de terribles persécutions, nous avons subsisté alors que des nations bien plus grandes et puissantes ont disparu. Cela montre clairement que D.ieu a investi une dimension de Son éternité au sein de Son peuple. Notre existence perpétuelle, en tant que nation et en tant qu’individus, est une expression de la Providence Divine.
A notre époque, une génération après la Shoah, chaque Juif est un miracle vivant. Le fait que nous ayons pu survivre à cette période catastrophique et donner naissance à une nouvelle génération (quels que soient les défauts spirituels qu’elle puisse posséder), révèle la présence de la main de D.ieu. (C’est encore plus vrai du fait qu’aujourd’hui la plupart des Juifs non-pratiquants ne sont pas responsables de leur manque de pratique, n’ayant souvent pas eu l’occasion de se pencher sur leur héritage.
La louange ultime
Le potentiel divin que possèdent chaque Juif et notre peuple en tant qu’entité ne restera pas en sommeil. Son éclosion conduira à une ère où la Divinité latente dans le monde en général se manifestera, l’Ere de la Rédemption. Le Peuple Juif dira alors « la louange [de D.ieu] » d’une manière complète, exprimant notre gratitude pour les miracles accomplis pour nous.
Notre nation se dirigera ainsi vers notre Terre Sainte et louera D.ieu dans le Beth Hamikdach, très bientôt et de nos jours. Amen.
Courtoisie de fr.chabad.org
Le miracle israélien, qui contredit tous les fantasmes.
Par Moti BASOK, journaliste au "Haaretz"
Une fois de plus Israël surprend tout le monde, même les Israéliens eux-mêmes.
Au moment où l’Europe donneuse de leçons est en perte de vitesse, Israël à le pied sur le champignon.
Contrairement aux prévisions, la croissance économique en Israël a été de 7,8 % au dernier trimestre.
Aucun économiste ne l’avait prévu : Hier on a appris que la croissance économique au dernier trimestre 2010 a été de 7,8 %, bien au-delà de toutes les prévisions et presque autant qu’en Chine ou qu’au Brésil. Les chiffres de la croissance au second semestre 2010 sont eux aussi supérieurs aux prévisions puisque le taux de croissance atteint 5,4 %.
Avec 4,5 % de croissance sur l’ensemble de l’année 2010, Israël se place en cinquième position parmi les trente-quatre pays de l’OCDE. En effet, la croissance moyenne des pays de l’OCDE en 2010 n’est que de 2,8 %, la moyenne européenne étant encore plus basse avec 1,7 %. En 2009, la croissance en Israël avait été de 0,8 % et en 2008 de 4,2 %.
Ces chiffres surprenants ont été accueillis avec joie au bureau du Premier ministre et au ministère des Finances. « Cette forte croissance témoigne de la hausse du niveau de vie des Israéliens », a déclaré le Premier ministre Netanyahu, ajoutant que cette croissance « est le résultat d’une politique responsable »
Une fois de plus Israël surprend tout le monde, même les Israéliens eux-mêmes.
Au moment où l’Europe donneuse de leçons est en perte de vitesse, Israël à le pied sur le champignon.
Contrairement aux prévisions, la croissance économique en Israël a été de 7,8 % au dernier trimestre.
Aucun économiste ne l’avait prévu : Hier on a appris que la croissance économique au dernier trimestre 2010 a été de 7,8 %, bien au-delà de toutes les prévisions et presque autant qu’en Chine ou qu’au Brésil. Les chiffres de la croissance au second semestre 2010 sont eux aussi supérieurs aux prévisions puisque le taux de croissance atteint 5,4 %.
Avec 4,5 % de croissance sur l’ensemble de l’année 2010, Israël se place en cinquième position parmi les trente-quatre pays de l’OCDE. En effet, la croissance moyenne des pays de l’OCDE en 2010 n’est que de 2,8 %, la moyenne européenne étant encore plus basse avec 1,7 %. En 2009, la croissance en Israël avait été de 0,8 % et en 2008 de 4,2 %.
Ces chiffres surprenants ont été accueillis avec joie au bureau du Premier ministre et au ministère des Finances. « Cette forte croissance témoigne de la hausse du niveau de vie des Israéliens », a déclaré le Premier ministre Netanyahu, ajoutant que cette croissance « est le résultat d’une politique responsable »
Quelques images.
Sauvez les filles séquestrées.
Par Charles BENGUIGUI
Déjà plus de 1300 personnes ont assisté aux conférences de HEMLA à Ra'anana, Yeroushalaïm, Netanya et Ashdod.
Aujourd'hui l'association vient à Tel-Aviv, une ville très concernée par le problème des filles sequestrees dans les villages arabes.
En venant écouter les différents témoignages, vous vous rendrez compte de l'importance de ce fléau et vous-mêmes serez nos yeux et nos oreilles pour
nous signaler le cas d'une Bat Israël en danger.
Le chanteur Ben Snouf sera parmi nous et s'engage en chantant pour le retour de nos bnot Israel.
L'objectif de cette soiree est de prevenir et d'informer la communaute.
Des navettes sont disponibles a partir des grandes villes.
Nous vous demandons de diffuser cette affiche auprès de tous vos contacts et
de toutes les personnes qui vous semblent concernées par le problème. Cette intifada ne concerne pas telle ou telle fille ou ville, elle concerne toute Bat Israël,
partout. Elle concerne nos filles, vos filles et les filles de vos amis ou voisins.
Elle est silencieuse, elle est sournoise, elle est dangereuse... elle peut
être mortelle.
Une Bat Israel de prise = 1 génération perdue (que D' préserve).


Informations au 052 888 9638 ou 02-672 2325.
Déjà plus de 1300 personnes ont assisté aux conférences de HEMLA à Ra'anana, Yeroushalaïm, Netanya et Ashdod.
Aujourd'hui l'association vient à Tel-Aviv, une ville très concernée par le problème des filles sequestrees dans les villages arabes.
En venant écouter les différents témoignages, vous vous rendrez compte de l'importance de ce fléau et vous-mêmes serez nos yeux et nos oreilles pour
nous signaler le cas d'une Bat Israël en danger.
Le chanteur Ben Snouf sera parmi nous et s'engage en chantant pour le retour de nos bnot Israel.
L'objectif de cette soiree est de prevenir et d'informer la communaute.
Des navettes sont disponibles a partir des grandes villes.
Nous vous demandons de diffuser cette affiche auprès de tous vos contacts et
de toutes les personnes qui vous semblent concernées par le problème. Cette intifada ne concerne pas telle ou telle fille ou ville, elle concerne toute Bat Israël,
partout. Elle concerne nos filles, vos filles et les filles de vos amis ou voisins.
Elle est silencieuse, elle est sournoise, elle est dangereuse... elle peut
être mortelle.
Une Bat Israel de prise = 1 génération perdue (que D' préserve).


Informations au 052 888 9638 ou 02-672 2325.
The Silver Cane
From the desk of Yerachmiel Tilles
A middle-aged chasid of the Alter Rebbe used to go about with a wooden cane. However, whenever he had a private audience with the Rebbe he made sure to leave the cane outside of the room before entering, as he deemed it disrespectful to enter the Rebbe's room with a cane.
One time though, he forgot. The Rebbe eyed the cane for a few long moments, and then said to the discomfited chasid, "You know, a cane like that deserves a silver handle."
As soon as the chasid left the Rebbe's study, excited by the Rebbe's personal recommendation, he rushed over to the silversmith and requested a silver overlay for the head of his cane. The next day, when he returned to the shop and saw the result, he was not satisfied. "No," he said to the astonished craftsman; "this won't do. You made it like a normal silver handle. But this has to be special. The Rebbe himself told me to put it on."

The silversmith added another coat or three, but when his customer returned he still was not satisfied. "Not enough," he insisted. "Not enough. Not when it is the Rebbe himself who said to make it silver."
This time the silversmith added really a lot of silver. He actually worried that he had made it so thick and so heavy that it would no longer be practical for use.
The chasid, however, was ecstatic. "I have fulfilled the Rebbe's directive to the maximum, and beyond!" he thought to himself.
He set off for home. But he did not progress far along the road before he was set upon by three highwaymen, marauding murderers who were intent on taking all his valuables, including of course the cane with its massive amount of glittering silver, and then disposing of all the evidence, including the victim.
"You want my cane?" he screamed. "I'll give it to you!" with the sudden realization that the handsome silver top was also a powerful weapon. He quickly reversed it, grasped it with both hands at the bottom, and swung it mightily at the head of the nearest robber. The top of the cane connected solidly with the back of his head, and down he slid to the ground, unconscious.
The chasid quickly dispatched the second attacker as well. He then wheeled towards the last man, but he was already speeding down the road, looking back a few times in shocked fright.
The next time the chasid arrived in Liozna he was soon admitted to private audience. But before he could tell the story of what had happened, the Rebbe spoke first:
"Now your cane no longer needs a silver head."
Biographic note:
Rabbi Shnuer Zalman [18 Elul 1745 - 24 Tevet 1812], one of the main disciples of the Maggid of Mezritch, is the founder of the Chabad-Chasidic movement. He is the author of Shulchan Aruch HaRav and Tanya as well as many other major works in both Jewish law and the mystical teachings.
Courtoisie de ascentofsafed.com
A middle-aged chasid of the Alter Rebbe used to go about with a wooden cane. However, whenever he had a private audience with the Rebbe he made sure to leave the cane outside of the room before entering, as he deemed it disrespectful to enter the Rebbe's room with a cane.
One time though, he forgot. The Rebbe eyed the cane for a few long moments, and then said to the discomfited chasid, "You know, a cane like that deserves a silver handle."
As soon as the chasid left the Rebbe's study, excited by the Rebbe's personal recommendation, he rushed over to the silversmith and requested a silver overlay for the head of his cane. The next day, when he returned to the shop and saw the result, he was not satisfied. "No," he said to the astonished craftsman; "this won't do. You made it like a normal silver handle. But this has to be special. The Rebbe himself told me to put it on."

The silversmith added another coat or three, but when his customer returned he still was not satisfied. "Not enough," he insisted. "Not enough. Not when it is the Rebbe himself who said to make it silver."
This time the silversmith added really a lot of silver. He actually worried that he had made it so thick and so heavy that it would no longer be practical for use.
The chasid, however, was ecstatic. "I have fulfilled the Rebbe's directive to the maximum, and beyond!" he thought to himself.
He set off for home. But he did not progress far along the road before he was set upon by three highwaymen, marauding murderers who were intent on taking all his valuables, including of course the cane with its massive amount of glittering silver, and then disposing of all the evidence, including the victim.
"You want my cane?" he screamed. "I'll give it to you!" with the sudden realization that the handsome silver top was also a powerful weapon. He quickly reversed it, grasped it with both hands at the bottom, and swung it mightily at the head of the nearest robber. The top of the cane connected solidly with the back of his head, and down he slid to the ground, unconscious.
The chasid quickly dispatched the second attacker as well. He then wheeled towards the last man, but he was already speeding down the road, looking back a few times in shocked fright.
The next time the chasid arrived in Liozna he was soon admitted to private audience. But before he could tell the story of what had happened, the Rebbe spoke first:
"Now your cane no longer needs a silver head."
Biographic note:
Rabbi Shnuer Zalman [18 Elul 1745 - 24 Tevet 1812], one of the main disciples of the Maggid of Mezritch, is the founder of the Chabad-Chasidic movement. He is the author of Shulchan Aruch HaRav and Tanya as well as many other major works in both Jewish law and the mystical teachings.
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