Bonjour,

Le site "Mémoires juives", outre mes travaux sur les origines de la solution finale, est ma contribution à la Mémoire. Je dois beaucoup à Madame Sarah HALPERIN Z"AL du C.D.J.C (aujourd'hui le Mémorial de la Shoah à Paris) - Shmuel LEMARTELEUR, octobre 2011 -

La culture et les sciences ne suffisent pas à nourrir un homme. Donc, l'association Cercle d'Etudes Historiques du Marais, CEH MARAIS œuvre pour la diffusion des Mémoires juives et la bienfaisance. 75 miraculés de la solution finale quittent ce monde chaque jour. Il subsiste 400.000 Juifs survivants dont 190.000 en Israël. Beaucoup ne mangent pas à leur faim. Fidèle à la parole de David Ben Gourion qui s'engagea afin qu'aucun survivant n'ait à manquer de rien jamais, CEH MARAIS soutient financièrement et assiste le mieux possible les enfants cachés et les rescapés de la solution finale. Un reçu Cerfa vous sera adressé en retour. FAIRE UN DON

30 août 2011

Ma plus belle histoire d'Humour, par Josy Eisenberg


Vient de paraître aux Editions David Reinharc,
Les Meilleures Blagues Juives, Ma plus Belle Histoire d'Humour
par Josy Eisenberg.
A offrir, à lire, à user sans modération !
Nous vous offrons un extrait dans ce florilège.
"Un jour, Hitler est dans sa voiture, il voit un Juif barbu. Il ordonne à son chauffeur de s'arrêter, sort son pistolet et arrête le Juif. Il voit une crotte par terre et ça lui donne une idée :
-Mange cette crotte ou je te descends !
Le Juif commence à manger la crotte en pleurant. Hitler se met à rire. Il rit tellement qu'il ouvre la main et le pistolet tombe par terre. A ce moment-là, le Juif attrape le pistolet et dit à Hitler :
-Maintenant, tu vas finir la crotte !
Hitler finit la crotte. Le Juif s'enfuit à toute allure. Il arrive à la maison et annonce à sa femme :
-Tu ne devineras jamais avec qui j'ai déjeuné !"

27 août 2011

Israel's Hidden Crisis

While the world reads about politics and terrorist attacks, 800,000
children in Israel are quietly struggling to grow up in crushing poverty!

When your brother is down and out, it's a question of "Do unto Others."
You want to help, but the way you go about it is crucial! If, G-d forbid, this should happen to you, or yours , how would you want it handled?

Help those less fortunate in a way that preserves their dignity !
Pick your charity as if it were for you. Visit Ahavas Chesed today!
Over 1.63 million Israelis live below the poverty level.
Israel now leads the Western World in child poverty!
800,000 children in Israel lack the basic essentials we all take for granted... food, clothing, decent housing, medicine and all the rest.
Families are being evicted, elderly women rummage in garbage bins, work is hard to find!
Benefits have been slashed for the poorest and most helpless in Israeli society...single parents, abused children, the disabled and the elderly.
Children growing up in such poverty develop a lack of self-esteem, behavioral and learning problems. Their future is at stake!
Ahavas Chesed brings direct financial assistance to some of the poorest families in Israel...discretely and privately. No one feels the shame of standing in public lines to receive food or goods. And, most important, the children never suffer the humiliation of being known to their friends as "charity cases".

L’antisémitisme de la Croix-Rouge

Par Shirel Mignon de jforum.fr

La Croix-Rouge internationale a exigé que le Magen David Adom retire le logo de ses ambulances, une étoile de David rouge. Voilà la condition qui a été imposée aux ambulances israéliennes pour pouvoir adhérer à La Croix-Rouge Internationale. Cette dernière refuse visiblement ce symbole distinctif juif aux ambulances de la célèbre institution israélienne.
Pourtant, la Croix-Rouge n’est-elle pas déjà un symbole religieux en lui-même ? On sait bien à quelle croix Henry Dunant faisait référence lorsque lui vint à l’idée de créer cette institution lors de la bataille de Solférino en 1859. Et puis... il ne faudrait pas que ça se voit trop, que des ambulances israéliennes viennent également en aide à des palestiniens en Judée-Samarie....
Il existe un site de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Dans ce contexte l’autre signe religieux est admis par la Croix-Rouge... On ne pas qualifier cela autrement que par de l’antisémitisme... L’emblème de l’Islam a été accepté mais le symbole juif de l’étoile de David... ne passe pas...
Cette décision est totalement politique et n’a rien à voir avec le fait de sauver la vie d’autrui. Il existe un site de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Dans les zones situées au-delà des frontières de 1967, le Magen David Adom devra apparaître blanc comme neige... sans logo, sans nom... selon la bonne volonté de la Croix-Rouge Internationale. 
 La direction du MDA apporte toutefois un démenti. Zaki Heller, le porte-parole de MDA, explique que le logo doit disparaître de toutes les ambulances qui circulent dans le pays.
Pourtant le retrait des logos a commencé pour les ambulances qui circulent en Judée-Samarie. A Yesha, le MDA a convoqué des ambulanciers pour leur demander d’amener leur véhicules afin de procéder à l’enlèvement du logo. A Kiryat Arba, une ambulance est revenue après réparation, sans le logo...
Pourquoi retirer ce logo, même dans tout le pays ?? Une chose est sûre, les israéliens n’en avaient pas besoin. Le Magen David Adom existe depuis 1967. Cette institution, son travail et son oeuvre sont un symbole très fort pour les israéliens. Cette « dénaturation » de ses ambulances ne peut être bien perçue par la population...
Mais ne perdons pas de vue que l’essentiel reste les vies humaines. Un logo reste un signe extérieur posé sur de la taule. Le plus précieux reste que les sauveteurs puissent toujours améliorer leur efficacité. Peut-être peut-on croire que si le MDA a choisi d’adhérer à la Croix-Rouge Internationale, c’est dans ce but.



Le Magen David Adom, par wikipedia.org

Magen David Adom (de l’hébreu מגן דוד אדום signifiant Bouclier de David rouge, mais généralement traduit par Étoile de David rouge) est le service d’urgence officiel d’Israël, d’ambulance et de don du sang.
Histoire
L’organisme Magen David Adom (sigle : MDA - prononcé : MADA) fut créé en 1930 comme organisation volontaire qui n’avait qu’une antenne à Tel Aviv. Après l’ouverture des antennes de Jérusalem et Haïfa, il couvre, 5 ans plus tard, la totalité de l’État, fournissant un support médical au public et à la Haganah. En 1950, la Knesset vote une loi donnant un statut officiel de Service d’Urgence National en Israël. Ses missions sont :
De remplir les fonctions de Service National - en se joignant aux corps médicaux militaires de Tsahal en temps de guerre et en se préparant à l’éventualité d’une guerre en temps de paix.
D’effectuer les gestes de premiers soins en tant que Service d’Urgence.
De maintenir des réserves de sang, de plasma et de leur produits dérivés à un niveau acceptable.
D’enseigner les gestes de premiers soins et les protocoles de support médical pré-hospitalier.
De maintenir une infrastructure basée sur ses volontaires, et de former ces derniers aux soins médicaux d’urgence.
D’évacuer des patients, les femmes enceintes et les blessés des accidents de la route.
De transporter médecins, infirmiers et personnel médicaux. Le centre de réception et régulation des appels d’aide médicale urgente est national et c’est l’équivalent du SAMU 110 en France.

Statut actuel
Les forces du Magen David Adom sont composées de 1 200 employés et de plus de 10 000 volontaires, avec plus de 700 ambulances réparties dans le pays. Les quartiers généraux du MDA et sa banque du sang sont situés dans le complexe médical de Tel Hashomer, dans le centre du pays. Les ambulances opèrent à partir de 95 stations réparties à travers le pays et sont désignées différemment selon leur équipement et la composition des équipes.
Les ambulances « Lavan » (en hébreu : « blanc ») sont les ambulances de base qui dispensent une aide médicale urgente de base. Ce sont des vans de taille standard de couleur blanche qui répondent à la majorité des appels. Les ambulanciers qui y travaillent sont appelés « Maar » (Secouriste), « Chovesh » (Infirmier), et « Chovesh Bachir » (Infirmier Supérieur).
Les unités mobiles de soins intensifs (en anglais : Mobile Intensive Care Unit, MICU) sont plus larges et plus hautes que les ambulances « Lavan » et contiennent une pharmacie. Elles sont facilement reconnaissables grâce à une bande orange couvrant les côtés de l’ambulance. Les ambulanciers qui y travaillent comptent aussi dans leurs rangs des « paramedics » (capables de fournir des secours paramédicaux) et des médecins. Si un médecin du MDA se trouve à bord, ces ambulances sont appelées « Natan », sinon, « Atan ».
Les ambulances de don de sang, appelées « Bloodmobile », sont manœuvrées par des techniciens du MDA. Chaque donateur reçoit une carte du MDA lui garantissant une priorité si lui-même, ou un membre de sa famille, devait avoir besoin d’une transfusion.

Les ambulances d’équipements pour les situations de traumas multiples sont présentes dans les stations majeures du pays. Elle permettent d’intervenir sur le terrain en ayant à disposition une réserve d’équipement médicaux immédiatement utilisable. Elles servent lors de catastrophes naturelles ou d’attaques terroristes.
Dans le passé, les essais d’intégration d’hélicoptères dans la flotte du MDA ont été un échec à cause du coût de revient de ce moyen de transport (1). Les services ambulanciers aériens sont effectués par l’unité 669 de l’armée israélienne.
Comme toute Société de Croix-Rouge Nationale, le MDA joue un rôle d’auxiliaire des autorités, y compris l’armée en temps de guerre (1).

Relations avec la Croix-Rouge
Depuis sa création, Magen David Adom a été longtemps refusé comme membre du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge parce qu’il refusait de remplacer l’étoile de David par l’un des emblèmes autorisés dans les Conventions de Genève.
En 1949, lors de l’adoption d’une nouvelle version des Conventions, la demande d’ajouter l’étoile de David rouge aux emblèmes reconnus dans les Conventions de Genève est rejetée, sous le prétexte officiel d’éviter la prolifération de symboles différents - et la confusion qui s’ensuivrait. Pourtant, vingt ans plus tôt, la Turquie avait réussi à faire inscrire, dans la précédente version des Conventions de Genève, le symbole du croissant rouge utilisé par sa Société de secours ; l’Iran avait quant à lui obtenu l’ajout du Lion-et-Soleil rouge.
Au cours des décennies suivantes, d’autres pays comme l’Inde, le Sri Lanka, l’URSS ou encore l’Érythrée ont essuyé le même type de refus lorsqu’ils ont demandé de pouvoir utiliser des symboles différents ou même une combinaison des deux symboles reconnus. En 2000, une conférence sur ce thème a été ajournée en raison de l’éclatement de la Seconde Intifada.
L’argument de la prolifération inconsidérée des symboles a été utilisé jusqu’à la fin du xxe siècle, au point que le docteur Bernadine Healy, présidente de la Croix-Rouge américaine, devait encore le réfuter en mars 2000 dans une lettre à l’International Herald Tribune : « Le fait que le Comité international craigne la prolifération de symboles est une idiotie utilisée depuis des dizaines d’années pour expliquer l’exclusion de la Magen David Adom. »
Malgré ce manque de reconnaissance officielle, la coopération s’est accrue depuis le milieu des années 1990 : 2,2 millions de dollars ont été dépensés pour renforcer la coopération entre les deux organismes, un accord de 2 ans a été signé en 2004, qui garantissait notamment un soutien accru aux activités de la banque du sang de MDA.
Depuis 2000, au sein du Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, une réflexion est menée pour trouver un emblème non religieux, non ethnique et sans aucune connotation politique. Le choix s’est finalement arrêté sur le cristal rouge. Et finalement, le 8 décembre 2005, la conférence internationale des signataires des Conventions de Genève a adopté le cristal rouge comme nouvel emblème pour la Croix-Rouge, ouvrant la voie à l’adhésion de MDA.
Le 22 juin 2006, le Magen David Adom (et le Croissant-Rouge palestinien) sont officiellement admis par la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge en tant que membres de plein droit.
Le nouvel emblème de MDA est l’étoile de David inscrite dans le cristal rouge ; il est utilisé pour les opérations du MDA à l’étranger : sur le territoire israélien, le MDA continue à utiliser son emblème historique.

Note
1. Rappel : l’idée à la base de la Croix-Rouge était d’apporter des soins aux militaires blessés sur le champ de bataille, quel que soit leur camp et en respectant les principes fondamentaux du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

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15 août 2011

Les Mémoires dessinées de Jim KALISKI







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14 août 2011

Pourquoi écrire des articles? Alors qu' il suffit de diffuser la traduction des discours des dirigeants palestiniens

Par Joëlle de Paris


"La Palestine, c'est toute la Palestine" ; les frontières de 1967 : "juste une étape"
MEMRI (institut de recherche des médias du Moyen-Orient) Dépêches spéciales
– No. 4030 - Juillet 28, 2011
Ci-dessous des extraits d'un entretien avec le dirigeant du Hamas (à Gaza) Mahmoud Al-Zahhar, diffusé sur la télévision Dream 1 (chaine des Emirats Arabes Unis) le 21 juillet 2011
(Voir les extraits-vidéo sous-titrés en anglais: www.memri.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/3051.htm)

Mahmoud Al-Zahhar: Nous, à Gaza, avons mené la résistance afin de chasser l'occupant.
Notre plan a été accompli, et il ne reste pas un seul colon ou soldat sur la terre palestinienne de Gaza.
Notre plan est de continuer sur cette voie. Aujourd'hui, nous avons achevé la libération de Gaza...
A ce stade, nous vous disons: Tout d'abord, nous voulons la Palestine dans son intégralité.
Qu'il n'y ait pas de malentendu là-dessus. Si notre génération est incapable d'atteindre cet objectif, la prochaine s'en acquittera ; nous élevons nos enfants en ce sens.
La Palestine, c'est toute la Palestine. Israël ne peut pas exister au milieu de nous.

Interviewer: C'était votre discours autrefois. Aujourd'hui, vous parlez des frontières de 1967...

Mahmoud Al-Zahhar: Je jure par Allah que c'est cela que nous avons en tête.

Interviewer: Aujourd'hui, vous parlez des frontières de 1967.

Mahmoud Al-Zahhar: D'accord, mais c'est une étape. C'est juste une étape.

Interviewer: Quand Abou Ammar [Arafat] parlait de lutte par étapes, de donner et de prendre,vous l'accusiez de trahison...

Mahmoud Al-Zahhar: Non, nous n'accusons jamais personne de trahison.
Nous parlons de coopération sécuritaire et vous laissons libres d'interpréter [nos dires].
Permettez-moi de vous expliquer la différence entre le Fatah et nous sur cette question.
Nous parlons de la libération des territoires d'avant 1967, mais nous ne reconnaissons Israël sur aucun pouce de notre terre.
En d'autres termes, cette terre restera la nôtre, et quand l'équilibre des forces se modifiera, nous la récupérerons.
Nous récupérerons notre terre, même si cela doit se faire pouce par pouce.
Donc, la différence entre le Fatah et nous est claire. Ils ont vendu 78% des terres palestiniennes,qu'ils considèrent comme israéliennes.
Ils ne considèrent que 22% des terres comme étant palestiniennes,et même cela est sujet à négociations. Par conséquent, quiconque dit que le Hamas a accepté les frontières de 1967... Je tiens à préciser une chose: Nous créerons un Etat sur n'importe quel morceau de terre, mais sans renoncer à un seul morceau de la terre palestinienne.

Interviewer: Ce n'est pas ce que vous disiez autrefois.

Mahmoud Al-Zahhar: Nous n'avons pas changé de discours.

Interviewer: Il y a donc eu une évolution...

Mahmoud Al-Zahhar: Il n'y a eu ni évolution, ni détérioration.
C'est une estimation concrète de ce que nous avons accompli.
Nous l'avons dit et nous continuons de le dire: la Palestine dans son intégralité fait partie du Waqf islamique et ne peut être cédée.
[...] Mahmoud Abbas fait de la gymnastique politique. [...] Comment va-t-il créer cet Etat dans la pratique ? Vous vous trouvez face à des sauts politiques de type kangourou, sans ligne conductrice. Le Hamas [en revanche] connaît le but de son programme.
Nous avons libéré la bande de Gaza par la résistance. Nous voulons mener la résistance en Cisjordanie aussi.
Le problème, c'est la coopération sécuritaire et l'occupation.

Le Royaume de leurs Rêves


Ce livre est l’histoire d’un paradoxe. Hollywood, qui a incarné les États-Unis au point d’être considéré aujourd’hui par certains comme le vecteur principal de l’impérialisme culturel américain, a été fondé dans les années 20 par des immigrants de fraîche date.

Certains, parlaient un anglais approximatif : les frères Warner, Carl Laemmle, William Fox, Harry Cohn, Samuel Goldwyn, Louis B. Mayer, Irving Thalberg, Adolph Zukor et d’autres étaient nés dans des communautés juives d’Europe centrale marquées par la misère et les pogroms, mais habitées par une culture vivace et pleine d’humour.

Souvent, c’est un passage dans la confection ou la fourrure sur la côte Est des États-Unis qui leur apporta ce qu’on ne peut appeler qu’un sens inné du marketing, une sensibilité particulière aux goûts et aux couleurs de cette Amérique qui les accueillait avec une certaine méfiance.

Sentant avant tout le monde que la société de consommation naissante devait se nourrir aussi de rêves et que ces rêves, sans doute, permettraient aux gens de mieux surmonter les crises du système, ils poussèrent jusqu’en Californie, firent main basse sur les infrastructures artisanales du cinéma muet et bâtirent des empires : Twentieth-Century Fox, Columbia, MGM, Universal…
En même temps, ils construisaient leur Amérique, et eurent l’audace de forger leur propre conception du rêve américain : celui d’un pays plus accueillant, plus tolérant, plus juste et plus optimiste qu’il ne l’était vraiment.

Cette vision, véhiculée par leurs films, fut tellement forte qu’elle se diffusa dans la culture américaine, contribua à la définir et finit même, comble du paradoxe, par l’incarner aux yeux du monde.
C’est l’histoire de ces aventuriers improbables devenus des géants et parfois des monstres, de leurs origines et de leur métamorphose, qui nous est contée par Neal Gabier : une histoire rocambolesque, pleine de bruit et de fureur, mais aussi de moments cocasses et émouvants qui les a fait entrer dans la légende.

Etude | poche | Hachette Pluriel Reference | janvier 2007

Courtoisie de judaicine.fr

Members in Help 5000 needy families in Be'er Sheva - Israel

Charity in the month Av/Menachem(August 2011)

In Judaism it is a tradition to give charity in the month Av because of the terrible events which took place in history in this month. Amongst others both Temples were destroyed in this month.

Besides helping the ‘Needy families’ in Be’er Sheva, you also can choose to, at a monthly basis, sponsor a girl of our ‘Girls at Risk’ program. The need for help for these 'Girls at Risk' in Be’er Sheva is higher than the budget allows.

Please help them and the Needy of Beer Sheva. Visit the Donations page at www.bmoriah.org.il. Donations for Beit Moriah can also be forwarded to us through PEF Foundation in the USA. Thank you very much in the name of all the Beit Moriah people.

Tsahal : des drones pour protéger les réserves de gaz

Par Yaakov Lappin de JPost.com

L’armée de l’air israélienne a commencé à utiliser des drones pour mener des missions de surveillance et de reconnaissance au-dessus des réserves de gaz en Méditerranée. Tsahal craint qu’elles ne deviennent une cible pour le Hezbollah.

Début juillet, le cabinet a approuvé une délimitation de la frontière maritime nord d’Israël avec le Liban. Elle fixe des droits économiques sur des territoires situés au large, devenus très lucratifs avec la récente découverte de très grandes ressources de gaz naturel.
La décision du gouvernement de tracer cette ligne a été prise pour combattre les revendications du Liban sur ces territoires.
Concernant les drones, la disposition a été prise après que le Hezbollah a averti Israël qu’il protégerait la souveraineté maritime du Liban. Le Liban "restera vigilant afin de retrouver pleinement ses droits, quel qu’en soit le prix", selon ce qu’aurait déclaré le chef adjoint du Hezbollah, Naim Qassem.
La marine israélienne a déjà préparé un plan opérationnel pour protéger les réserves de gaz et la décision de déployer les drones a été prise afin de maintenir une présence en continu sur le site. L’armée de l’air travaille avec le drone Heron, développé par l’entreprise de construction aéronautique israélienne IAI.

Importance cruciale

Par ailleurs, le premier escadron de drones de Tsahal a célébré cette année ses 40 ans, depuis sa création en 1971.
"Les drones sont d’une importance cruciale dans un conflit aujourd’hui, comme on peut le voir avec leur nombre d’heures de vol, et ils peuvent aussi permettre de surveiller les réserves de gaz", selon un haut responsable de la Défense.
Selon Israël, le Hezbollah essaiera d’attaquer les plates-formes avec des navires chargés d’explosifs ou des missiles antinavires.
La semaine dernière, le responsable des renseignements pour la marine, Yaron Levi, a déclaré que le Hezbollah et le Hamas s’étaient procurés des missiles avancés capables de frapper les ports israéliens ou les plates-formes en mer.
"Les défis auxquels la marine doit faire face sont nombreux, de Gaza jusqu’au Nord", a déclaré Levi dans une conférence à Tel-Aviv. "L’Iran est l’élément dominant pour le financement et le transfert d’armes et de matériel à nos voisins."

Les juifs de La Havane retrouvent leurs racines.

Par Paulo Antonio Paranagua | LeMonde


Lors d'un service dans la synagogue orthodoxe Adath Israel, à La Havane
Vendredi, en fin d'après-midi, une assistance bigarrée remplit la grande synagogue Beth Shalom, située dans un quartier résidentiel de La Havane, El Vedado, à l'angle des rues 1 et 13.
Hommes et femmes sont mélangés, contrairement à l'usage dans les temples juifs orthodoxes. Combien sont-ils ? Trois ou quatre cents. Les jeunes sont nombreux, l'un d'entre eux arbore un tee-shirt à l'effigie de Che Guevara, mais ici cela semble ne surprendre personne.

Les officiants s'expriment en espagnol et en anglais, à l'intention des visiteurs américains, quelques dizaines. Le jeune Daniel, le bibliothécaire séfarade de Beth Shalom, dirige le culte avec l'avocate Marlen Prinstein, une convertie mariée au vice-président de la congrégation. Ce dernier, David Prinstein, ancien militaire et fils de communiste, salue chaque visiteur : "Nous sommes très honorés par votre présence."
La cérémonie est sobre, mais l'émotion est palpable, surtout lorsqu'un kaddish (la prière des morts) évoque les membres de la communauté disparus récemment.
Ruth Behar, anthropologue à l'université de Michigan (Etats-Unis), n'est pas une visiteuse occasionnelle, mais une habituée. Elle est née à La Havane, fille d'un père d'origine polonaise et d'une mère d'ascendance turque, tous les deux nés à Cuba.
"Nous habitions à cent mètres de la synagogue, précise-t-elle. En 1991, Beth Shalom était en ruine. Les pigeons avaient fait leur nid dans le sanctuaire. Les cérémonies regroupaient une poignée de vieillards, qui se réunissaient dans la minuscule salle du deuxième étage. Aujourd'hui, nous assistons à une véritable renaissance. Le passage de témoin à la nouvelle génération est assuré."

LA RENAISSANCE DU SANCTUAIRE
Cette renaissance s'est faite graduellement à partir de 1992, avec l'aide de l'American Jewish Joint Distribution Committee (JDC), une organisation humanitaire créée en 1914. Grâce au (...) Lire la suite sur lemonde.fr