Bonjour,
Le site "Mémoires juives", outre mes travaux sur les origines de la solution finale, est ma contribution à la Mémoire. Je dois beaucoup à Madame Sarah HALPERIN Z"AL du C.D.J.C (aujourd'hui le Mémorial de la Shoah à Paris) - Shmuel LEMARTELEUR, octobre 2011 -
La culture et les sciences ne suffisent pas à nourrir un homme. Donc, l'association Cercle d'Etudes Historiques du Marais, CEH MARAIS œuvre pour la diffusion des Mémoires juives et la bienfaisance. 75 miraculés de la solution finale quittent ce monde chaque jour. Il subsiste 400.000 Juifs survivants dont 190.000 en Israël. Beaucoup ne mangent pas à leur faim. Fidèle à la parole de David Ben Gourion qui s'engagea afin qu'aucun survivant n'ait à manquer de rien jamais, CEH MARAIS soutient financièrement et assiste le mieux possible les enfants cachés et les rescapés de la solution finale. Un reçu Cerfa vous sera adressé en retour. FAIRE UN DON
31 janv. 2012
Les deux meilleurs boulangers de la planète sont… Israéliens !
Israël est le nouveau roi du pain ! C’est en tout cas ce que pensent les membres du jury de la Coupe Internationale du Pain, qui s’est tenue la semaine dernière à Remini Fiera en Italie. Après plusieurs jours de compétition, les 10 meilleures équipes de boulangers du monde se sont affrontées dans une finale très disputée… Et deux équipes israéliennes ont pris les premières places !
C’est donc l’État Juif qui a gagné l’édition 2012 de ces championnats, remportant les médailles d’or et d’argent du championnat global, mais aussi des médailles d’or dans des catégories spéciales pour un pain « de santé » aux épinards et un prix « pâtisserie » pour un mille feuilles aux bleuets.
Après Israël, c’est l’Allemagne qui peut être fière de ses boulangers. Ils se sont particulièrement distingués dans les catégories de « pains traditionnels », faits au jus de raisin, au fromage de montagne, ou avec de la pomme de terre.
En troisième place, les Australiens ont gagné le prix du « pain artistique ». Et puis, loin derrière, les équipes du Maroc, du Mali, de la France, de Turquie, de l’Espagne et du Portugal n’ont rien pu faire pour gagner la moindre médaille.
Côté israélien il faut donc particulièrement féliciter le chef de l’équipe à la médaille d’or Eli Avraham, ainsi que son compatriote pâtissier Eran Schwartzberd.
Jackie Cantor, l’entraîneur de l’équipe à la médaille d’or se dit « très fier de la réussite » israélienne et de la qualité de ses chefs. « Nous avons battu des boulangers et pâtissiers européens, ce qui prouve bien que les chefs israéliens sont vraiment les meilleurs de la planète. »
Il n’empêche, si quelqu’un connaît une bonne boulangerie française à Tel-Aviv, je suis partante !
Controversy At 770: Gabbaim Demand $5 Fee To Collect Tzedakah Inside Building.
The rising numbers of panhandlers at the main shul of 770 Eastern Parkway in Crown Heights, Brooklyn, has led the ones in charge to instate a new rule: Pay for your stay.
Charity collectors who roam around the large shul, its lobby or entrance throughout the day are now asked to pay a symbolic $5 a day from what they collect.
One outraged panhandler has told the New York Post. “Poor people collecting money have to pay? It’s like extortion.”
And some congregants like real estate owner Mendel Drizin refused to believe it. “It’s a lie from top to bottom!” he was quoted as saying. “These rabbis are not poor people – they don’t need the $5 for people to beg inside.”
The policy was created by R’ Avrohom Holtzberg, one of the 5 gabboim elected to the shul by Crown Heights residents (the role of Congregation Lubavitch Inc. as administrators of the shul is being contested in court by the Chabad establishment).
While Holtzberg was not reachable for comment, two of his colleagues told COLlive.com the move was more than justified.
“Many of the tzedaka collectors are not unemployed people,” one of them said, asking to remain anonymous as financials was Holtzberg’s responsibility.
“What we have here is an open shul that anyone could come, spend the whole day here and collect for himself or an institution, and we are left paying the maintenance and electricity bills each month,” he said.
He added that “what is being publicized is not honest.”
Another gabbai, also asked not to be named, said: “They get free shelter, coffee, cake, a chance to raise money – $5 is not a percentage.”
Israël et la nouvelle carte du monde par Emmanuel Navon
Au début du processus d’Oslo, il y a de cela 18 ans, Shimon Pérès publia un livre intitulé Le Nouveau Proche Orient. Le but de ce livre était de justifier l’accord signé avec l’OLP, et d’offrir une vision du Proche-Orient que ces accords étaient censés engendrer : une zone de paix, de progrès, et de croissance économique. Une région dans laquelle la guerre et le terrorisme seront remplacés par la coopération et le progrès scientifique.
J’ai récemment suggéré à la bibliothèque de l’Université de Tel-Aviv de retirer ce livre de la section « relations internationales » et de le transférer à la section « science fiction. » Mais je dois reconnaître à Shimon Pérès que le titre de son livre était bien choisi et prémonitoire : dix-huit années après la signature des Accords d’Oslo, une nouveau Proche-Orient a effectivement émergé.
Un Proche-Orient qui est au bord d’une conflagration militaire entre l’Iran, Israël et les États-Unis. Un Proche-Orient où le Shiisme iranien a la mainmise sur l’Irak, sur la Syrie et sur le Liban.
Un Proche-Orient dans lequel deux anciens alliés stratégiques des États-Unis, l’Égypte et la Turquie, sont devenus des républiques islamiques pro-iraniennes. Un Proche-Orient dans lequel la plus haute autorité religieuse de l’Autorité palestinienne, le Mufti Muhammad Hussein, déclarait il y a deux semaines dans une cérémonie publique que tuer les Juifs est le devoir de tout Musulman.
Ce nouveau Proche-Orient est en réalité en gestation de depuis trois décennies, et plus exactement depuis 1979.
C’est en effet en 1979 qu’ont eu lieu presque simultanément trois événements majeurs qui ont bouleversé le Proche-Orient : la révolution iranienne, l’Accord de paix entre Israël et l’Égypte, et l’invasion de l’Afghanistan par l’Union soviétique.
Ces trois événements se sont certes produits indépendamment les uns des autres, mais ils ont tous trois déclenché des forces dont nous ressentons les effets aujourd’hui.
La révolution iranienne ne fut pas seulement une révolution contre un régime autoritaire pro-occidental. Elle fut aussi, et surtout, une révolte de l’Islam contre la suprématie de l’Occident –une suprématie qui commença à s’affirmer au 16e siècle et qui culmina avec le colonialisme européen en Afrique du Nord et au Proche-Orient.
Le régime khomeyniste se présenta comme une alternative à l’occidentalisation et comme un point de ralliement du monde musulman contre un Occident accusé de l’asservissement et de la décadence de l’Islam.
Depuis trois décennies, l’Iran bâtit un arsenal militaire et un réseau d’alliances au Proche-Orient. Cette stratégie a partiellement réussi et sera couronnée de succès si les États-Unis n’affrontent pas l’Iran comme ils affrontèrent l’Union soviétique.
Le deuxième événement fut l’invasion de l’Afghanistan par l’Union soviétique. Cette invasion cristallisa le fondamentalisme musulman contre le communisme athée. Et cette cristallisation de l’Islam radical fut encouragée par les États-Unis qui virent dans les Moudjahidin un allié irremplaçable contre l’Union soviétique.
Mais si la révolte des Moudjahidin avait pour cible l’occupant russe, c’est l’Occident au sens large qu’elle considérait comme ennemi. Cette haine de l’Occident en général et des États-Unis en particulier fut tragiquement confirmée par les attentats du 11 septembre.
Le troisième événement fut l’Accord de Camp David entre Israël et l’Égypte. Qualifié d’accord de paix, il s’agissait en réalité d’un accord économique et politique entre les États-Unis et l’Égypte. Sadat finit par comprendre qu’il n’avait pas d’option militaire contre Israël et donc que l’alliance avec l’Union soviétique avait perdu sa raison d’être.
L’absence d’une option militaire signifiait que seule l’alliée d’Israël, les États-Unis, était capable de livrer le Sinaï à l’Égypte moyennant un changement d’allégeance.
Tel fut le deal entre l’Égypte et les États-Unis : en échange de l’abandon de son alliance avec l’Union soviétique, l’Égypte récupérerait le Sinaï et recevrait des États-Unis une aide financière qui lui était indispensable.
L’Égypte n’étant pas une démocratie, la décision personnelle de Sadat ne reçut pas le soutien populaire nécessaire à un véritable accord de paix. Et l’Égypte développa une relation de dépendance, voire même de servilité, vis-à-vis des États-Unis au moment même où l’Iran humilia les États-Unis en pillant l’ambassade américaine à Téhéran.
Pendant trois décennies, Moubarak fut subventionné par les États-Unis pour maintenir l’Égypte dans le camp occidental puis, après l’effondrement de l’Union soviétique, pour écarter les Frères musulmans du pouvoir.
Mais l’aide américaine ne profita pas au peuple égyptien. Elle fut utilisée pour équiper l’armée égyptienne et pour financer le système clientéliste du régime de Moubarak. En attendant, la révolte des Frères musulmans ne faisait que couver et elle était encouragée par un Iran violemment anti-américain et anti-israélien.
La Pax Americana au Proche-Orient est en train de s’effondrer. L’armée américaine s’est retirée d’un Irak gouverné par les Shiites et téléguidé par l’Iran. Les États-Unis n’ont pas réussi à éliminer le pouvoir des Talibans en Afghanistan et à stopper le programme nucléaire iranien. Et ils ont perdu deux de leurs principaux alliés au Proche-Orient : l’Égypte et la Turquie. Enfin, le gouvernement américain a récemment été contraint de réduire son budget militaire de façon drastique.
Face à l’affaiblissement relatif des États-Unis au Proche-Orient, l’Iran peut compter sur deux alliés de taille : la Russie et la Chine. La Russie de Putin a ravivé la stratégie soviétique du soutien automatique des ennemis régionaux des États-Unis.
Quant à la Chine, elle continuera de s’opposer aux sanctions contre Téhéran à cause de sa dépendance pétrolière vis-à-vis de l’Iran. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les États-Unis et l’Union européenne ont dû faire cavalier seul sur la question de l’embargo pétrolier.
Face à ce nouveau Proche-Orient, quelle doit être la stratégie des États-Unis et d’Israël ?
D’abord de ne pas répéter les erreurs du passé. Tant l’invasion de l’Afghanistan par l’Union soviétique, que la révolution islamique en Iran et l’alliance américano-égyptienne furent le résultat d’un aveuglement idéologique.
La politique d’apaisement de Carter vis-à-vis de l’Union soviétique eut pour effet d’encourager les Soviétiques dans leur politique d’agression.
L’abandon par Carter du Shah d’Iran pour cause de violation des droits de l’homme eut pour effet d’installer un régime non seulement plus répressif que son prédécesseur mais également anti-américain.
La tentative d’acheter l’Égypte pour contrer les communistes puis les islamistes finit par s’effondrer sous le poids de la répression politique, de la pauvreté, et de l’attrait idéologique des Frères musulmans.
Il faut donc que les États-Unis remplacent l’apaisement par la dissuasion. Comme l’a dit Churchill, apaiser l’ennemi c’est nourrir le crocodile en espérant qu’on sera dévoré en dernier. La politique d’ouverture de l’Administration Obama vis-à-vis de l’Iran et de la Russie a été un échec cuisant dont il est temps de tirer les leçons.
Israël, quant à elle, doit tirer la leçon des concessions territoriales et des retraits unilatéraux. Dans un Proche-Orient islamiste, la théorie des « territoires contre la paix » est plus futile que jamais.
L’annulation probable de l’accord de paix avec Israël par l’Égypte islamiste prouve que la paix est réversible tandis que les retraits territoriaux ne le sont pas.
Mais, surtout, le combat des islamistes contre Israël est idéologique et religieux. Il a trait à l’existence même d’Israël et non à ses frontières. Et donc un retour d’Israël à ses anciennes frontières ne mettra pas fin aux revendications et aux combat des Islamistes, au contraire.
Ne pas répéter les erreurs du passé, cependant, ne suffit pas. Il faut une vision et une stratégie face à un Proche-Orient qui s’islamise et face à un Iran qui continue de diviser la communauté internationale grâce à ses ressources pétrolières.
La Chine ne peut pas se passer du pétrole iranien parce qu’elle consomme près de 10 millions de barils de pétrole par jour. En 2003, la Chine est devenue le deuxième importateur de pétrole au monde après les États-Unis, et elle deviendra le plus gros importateur mondial d’ici 2025.
Mais c’est l’économie mondiale, et pas seulement la Chine, qui dépend du pétrole. L’Europe a attendu la semaine dernière pour imposer un embargo pétrolier à l’Iran, alors même que le programme nucléaire iranien est connu depuis de nombreuses années.
Cette dépendance pétrolière aux conséquences géopolitiques désastreuses est due au monopole du pétrole dans les moyens de transports terrestres, maritimes et aériens. L’Occident doit briser ce monopole pour mettre fin à sa dépendance pétrolière.
C’est un objectif réalisable, et tant les États-Unis qu’Israël en ont fait leur priorité.
Le monopole du pétrole dans les transports sera brisé à terme par les moteurs électriques et par les biocarburants. Israël est déjà à la pointe de la technologie dans ces deux domaines, et Israël doit mener le combat du monde libre pour mettre fin à la dépendance pétrolière.
Un Proche-Orient qui aura perdu l’arme du pétrole est un Proche-Orient qui ne tiendra plus les grandes puissances en otage.
Mais même dans l’ère post-pétrolière, le Proche-Orient continuera d’être armé d’une idéologie que ne cesse de se renforcer ces dernières années : celle de l’Islamisme. Cette idéologie est conquérante et menaçante, et elle ne fait que se renforcer face aux concessions et aux retraits d’Israël.
Au lieu de nourrir le crocodile, il faut parler son langage. Puisque les Islamistes justifient leur combat par les Écritures saintes, qu’à cela ne tienne : le peuple juif ne peut que gagner sur ce terrain. Tant la Bible que le Coran sont des plus explicites sur le fait que la terre d’Israël a été donnée au peuple juif. Jérusalem est mentionnée à 656 reprises dans la Bible et pas une fois dans le Coran.
Le même Coran confirme que les Juifs reviendront sur la terre qui est la leur.
C’est ainsi, par exemple, que le Coran dit dans le verset 104 de la 17e Sourate : « Nous avons dit aux enfants d’Israël : Habitez cette terre. Quand l’autre promesse se réalisera, nous vous ferons revenir en masse. »
Plus Israël se détache de son passé et de ses racines, plus les Arabes nous considèrent comme de étrangers et des envahisseurs, et plus ils nous combattent. Et lorsque Israël se rattachera à son passé et à son histoire et dira avec fierté aux Arabes et au monde que le peuple juif n’a fait que revenir chez lui conformément aux Écritures, alors nous serons acceptés et reconnus par nos voisins.
Le monde ne nous respectera que lorsque nous nous respecterons nous-mêmes, et le Proche-Orient arabo-musulman ne nous reconnaîtra que lorsque nous serons fidèles à la foi qui est la notre et que les Musulmans respectent.
La nouvelle carte du monde peut paraître menaçante, mais elle est en réalité porteuse d’un éventuel dénouement, qui dépendra en grande partie des choix d’Israël.
Emmanuel Navon est professeur de Relations Internationales à l’Université de Tel – Aviv.
Une rencontre à Paris sur le thème : Histoire et Mémoire
52 rue René Boulanger 75010 Paris
Mardi 31 janvier à 20h30
une rencontre sur le thème :
Histoire et Mémoire
avec
Annette WIEVIORKA
Auteure de L'heure d'exactitude, Histoire, mémoire, témoignage(Ed. Albin Michel)
Des Entretiens avec Séverine Nikel qui retracent l'itinéraire d'une historienne de la mémoire du génocide
et
Nicolas ROTH
l'auteur de Avoir 16 ans à Auschwitz, Mémoire d'un juif hongrois (Ed. Le Manuscrit)
(Nicolas Roth est l'un des rares rescapés des 440 000 Juifs qui,entre mai et juillet 1944, furent déportés de Hongrie)
Débat animé par Jacques Dugowson
Parshas Beshalach 5772
"When Pharaoh sent out the people, G-d did not lead them by way baderekh- of the land of the Philistines...perhaps the people will see war and return to Egypt. [Rather] He turned them through the desert way to the Red Sea." Did Pharaoh send them out? After all Hashem took them out. "G-d takes them out of Egypt" (Bilaam. Devarim ). What are we to understand from the use of baderekh rather than the simple derekh, through? What is the connection with the Philistines, whose land lies to the north of Har Sinai to which the people were to travel in order to receive the Torah, as G-d told Moshe, ‘You will worship at this Mount’ ? Were the people so stupid as to willingly go back to the slavery and oppression they had only just left?
[The last part of the question must be seen in the perspective of the treatment by Chassidic thinkers of the various rebellions and backslidings of Israel in the desert. They did not explain these as did the Rambam, Rashi and others as an effect of their slave mentality or of the need to wean them from that relationship with Egypt. Rather, in accordance with Chazal’s view of them as dor deah, a wise and knowledgeable generation, they saw all of them, throughout the Torah as the errors in religious thought or the spiritual misunderstandings of a great generation who, more than any other in our history, merited miracles and Matan Torah].
When one accompanies somebody it is as though one has sent them. The midrash tells us that Pharaoh accompanied them and the Maharal teaches that ‘baderech’ is a connection. So the Avnei Nezer explained that he wished to accompany them on their way so that he could retain his evil connection with them even though they were no longer his slaves. Through this he would be able to infuse them with the evil spirit that our sages taught can distort a person’s mind and remove one from this world; thereby Israel could indeed return to Egypt. The characteristic of the Philistines was tzchok, the levity that leads above all to the sexual immorality that permeated Egypt.
They would therefore strengthen the evil relationship that Pharaoh desired and Israel would be exposed to a spiritual war with the evil spirit. If Israel would have been fully purified when they left Egypt, they would have easily been able to win this war. However, because the full period of the 400 years of exile ha d not been completed, it was necessary to further arm them against the evil spirit. In the Mechilta, Rabbi Elazar and Rabbi Ishmael relied on the second verse above, to show two different ways this could be done. Rabbi Elazar thought this could only be achieved through the suffering that would refine and purify.
So, Baderech as ‘He chastised you on the way’ (Devarim, 8:2); desert as, ‘Who led you through the great and terrible desert’ (Devarim, 1:19); and the Red Sea to test them. Rabbi Ishmael saw the verse as ennobling and elevating Israel above the natural order. In this way Pharaoh would be powerless to forge any connection with them. So ‘Baderech to give them the Torah as, ‘in all the way that G-d commanded’; the desert to give them the Manna as, ‘Who fed us manna in the desert’; and Yam Suf to give them miracles. The Torah purifies the mind, the manna purifies the body since it is the food of the angels and the Sea is a combination of mind and body as the waters came t o the soul. In these ways Israel became above nature and Pharaoh was unable to connect with them. "If the chazzan forgot the splitting of the Red Sea, we do not make him repeat the prayers. However, if he forgot the Exodus, he repeats the prayers" (Shmot Rabbah 22).
This is strange as we know that the miracle at Yam Suf was greater than at Yetziat Mitzraim. Regarding the former, we are told, "And they saw the great hand", while of the latter, the Egyptians said, "the finger of G-d". So in Egypt there were 10 plagues and on the sea, 50. At the beginning of Pesach there is a Shabbat and at its conclusion there is one. The Avnei Nezer taught that Shabbat has 2 contradictory qualities.
There is a Shabbat where all the spirituality and religiosity descend from Heaven, as Mankind has no merits nor is able to create on their own. Then there is a Shabbat where everything is earned through the efforts of the 6 days of the week. In the first luchot [Shmot, Yitro], Shabbat comes because G-d created during the week. The second commandments [Devarim, Vaetchanan], however, refer to the Exodus which came to Israel purely as chesed since they had no merits as we read in the haggadah, "And you were naked". At the sea, Israel earned its redemption. Th ey had followed Moshe for six days without question and all their actions were guided by him. Then they had entered the sea till the waters covered them to their chins. That Shabbat came in justice as a reward for their endeavors during the 6 days. [Elsewhere, the Shem Mi Shmuel explains that they only sang the Shirah after the crossing of the sea and not when they were redeemed from Egypt, because that was charity, while at Yam Suf they had earned their redemption in justice.] Although, kriat Yam Suf was greater, yet its greatness reflects the actions of Israel. However, our prayers are for the abundance of mercy and chesed that comes to us from G-d. Therefore, in prayer, the yetziat mitzrayim is greater.
The Shem Mi Shmuel uses this duality that exists in every Shabbat, of mercy that brings spirituality from Heaven, and of the justice that reflects the action of human beings, to explain why we call the Shabbat before Pesach, Shabbat HaGadol. The Tur refers this name to the miracle that prevented the Egyptians from killing the Jews when they took the lamb, the idol of Egypt on the 10th of Nissan. Although that year this was a Shabbat, this is not so every year and therefore there must be another reason for signaling out the Shabbat before Pesach.
"Unto You HaShem is the greatness and the power" (1Chronicles,29:13), is seen by the Midrash to refer to Kriat Yam Suf and the Creation of the world respectively. The power of HaShem is shown through the chesed He pours out onto the world and the Creation is the greatest example, since there was nothing preceding it that could earn reward for actions taken. This was the situation of Israel in Egypt where everything was given to th em in chesed. Kriat Yam Suf came as a result of din, for their own actions. When they took the korban Pesach on the 10th of Nissan it was their action that brought about the miracle. Chesed and din are contradictory merits and their union is not possible under normal circumstances. However, the two aspects of Shabbat discussed above, provide a strength that makes the joining of such contradictions possible. Therefore they needed Shabbat to enable them to join action and charity in taking the korban .This means that we always need Shabbat HaGadol before Pesach, even if it is not the 10th of Nissan.
[The Shem Mi Shmuel uses the same aspect of Shabbat to explain elsewhere, why the shofar was sounded on Rosh HaShanah that falls on Shabbat in the Temple but not outside it. The Temple possessed the same joining of two contradictory merits, chesed and din as does Shabbat]. Shem Mi Shmuel, Haggadah Shel Pesach- Shabbat HaGadol].
30 janv. 2012
Interview de Régine Frydman et Nathalie Metz
Après la lecture du livre de Régine Frydman « J’avais 8 ans dans le ghetto de Varsovie » (1) et la rédaction du compte-rendu diffusé sur Guysen, nous avons voulu en savoir plus sur Régine, sa sœur Nathalie et leurs parents Abram et Bella Apelkir. Régine et Nathalie nous ont transmis d’autres documents (2, 3) et ont accepté de répondre à nos questions.
Nos questions ont porté successivement sur le séjour dans le ghetto puis dans « la ville aryenne » (1940-1945), l’après-guerre en Pologne jusqu’en 1947, l’intégration en France, enfin la période actuelle avec la publication récente des mémoires familiales.
Guysen - Quel âge aviez-vous lors de votre entrée dans le ghetto de Varsovie en septembre 1940 ?
Régine - J’avais 8 ans et Nathalie, née en janvier 1940 était alors âgée de quelques mois.
Guysen - Combien de temps êtes-vous restées dans le ghetto ?
Régine - J’y suis restée jusqu’en avril 1943, jusqu’au jour où nous nous sommes échappés mes parents et moi, à la veille de l’insurrection du ghetto.
Nathalie, avait été cachée très tôt grâce à M. Goujik, l’un de nos amis non-juifs, fonctionnaire à la police judiciaire polonaise, dans la famille de ce dernier, puis durant 3 ans dans un couvent de Varsovie, couvent qui a ensuite déménagé à Klariszew .
Guysen - Régine a décrit ses souffrances dans le ghetto, mais vous Nathalie, avez –vous des souvenirs de ces trois années passées chez des religieuses ?
Nathalie - Je me souviens avoir eu faim, très faim en permanence, avoir volé un jour, des pommes de terre avec plusieurs autres enfants pensionnaires du couvent, avoir fait cuire ces patates dans un poêle situé au milieu d’une pièce, et m’être douloureusement brûlée en les retirant.
Je n’ai pas d’autre souvenir. Dans le livre on me présente comme une enfant décharnée, dénutrie et mon père a décrit une scène où Régine m’apporte de la nourriture que j’ingurgite goulûment en poussant les aliments dans ma bouche déjà pleine, avec la peur qu’on ne me les reprenne…
Guysen - Après la guerre, êtes-vous restés quelque temps en Pologne ?
Régine - Nous avons vécu quelques mois à Gdansk, (en nous faisant passer pour catholiques : il sévissait encore en 1946 en Pologne un antisémitisme virulent).
Guysen - Comment expliquez-vous que, hormis l’intelligence et le courage hors normes de vos parents, vous ayez pu survivre à ces années de martyre ?
Régine - Il faut souligner qu’aucun de nous quatre n’avait le type juif, et cela nous a bien aidé à passer pour des Chrétiens.
Guysen - Parlez nous de votre immigration en France.
Régine - Un frère de mon père vivait à Paris ; il a pu nous retrouver après la guerre et il nous a aidés à gagner la France.
La famille s’est alors séparée ; tandis que ma mère et Nathalie demeuraient en Pologne, mon père et moi sommes venus à Paris en éclaireurs. Nous avons appris tous deux, la confection ; je dormais seule dans l’arrière-boutique que mon père avait louée à Belleville, cependant que lui dormait à l’hôtel. Ma mère et Nathalie nous ont rejoints un an plus tard, quand mon père a pu louer un appartement. Tout n’a pas a été facile, tel l’apprentissage du français : Nathalie a fréquenté l’école communale. Moi-même, en arrivant à Paris je parlais le polonais et l’allemand, qui s’est transformé rapidement en yiddish grâce aux conversations avec ma cousine germaine.
J’ai continué à travailler dans la confection tout en allant assidûment à l’Alliance française.
Nos parents ont beaucoup travaillé, et peu à peu, ils ont pu acheter un atelier, puis un appartement. Ils ont retrouvé l’aisance matérielle et ont pu voyager dans le monde entier, tout en continuant à veiller sur nous.
Guysen - Avez-vous, une fois en France, pu renouer des contacts avec vos anciens amis polonais ?
Nathalie - Bien sûr. Nos parents sont restés toujours très reconnaissants envers nos protecteurs polonais qui nous ont sauvés au péril de leur vie, et certains parmi eux sont venu nous voir à Paris : Mr Goujik et sa famille, M. Podgorsky et Barbara,
Guysen - Avez-vous rencontré des difficultés pour publier vos mémoires ?
Régine - Mon père avait tenté de raconter notre calvaire autour de lui dès 1947. Au bout de cinq minutes, les gens le faisaient taire : il avait le sentiment de lasser ses interlocuteurs qui « connaissaient déjà cette histoire… » … Il a dicté ses mémoires à un ami qui les a tapées à la machine en plusieurs exemplaires. Sans relations dans les milieux de l’édition, mon père a cherché vainement à publier ce document… jusqu’en 1991, année de sa mort.
Guysen - Comment s’est passé le relais de la transmission ?
Nathalie - En 1994 la Fondation Spielberg nous a contactées pour recueillir notre témoignage, dans le cadre d’une enquête sur les enfants survivants de la Shoah.
Après cette demande, Régine a commencé à écrire ses mémoires. Nous avons par ailleurs déposé ce récit au Mémorial de la Shoah.
Grâce aux conseils judicieux de David Shapira, écrivain et historien que connaissait Régine, le livre a vu enfin le jour. C’est en effet David Shapira qui a suggéré de diviser le texte en deux, ou plus exactement d’alterner les deux récits, celui d’Abram et celui de Régine, en évitant les redites. Le manuscrit, adressé à 16 éditeurs, été accepté par la maison Tallandier, dont la notoriété est bien connue. Il est à souligner que le titre du livre a été choisi par l’éditeur et non par Régine, qui comme nous l’avons déjà dit, est toujours restée en retrait par rapport à notre père.
Guysen - Vous avez toutes deux vécu ces cinq ans de guerre à des âges différents. On est d’emblée frappé par vos dissemblances physiques, en même temps que par votre amour et votre admiration réciproques :
Nathalie, longue, brune et introvertie, Régine, moins grande, blonde et rayonnante de vie. Pouvons –nous nous permettre de vous demander quel a été l’empreinte de ces douloureuses expériences sur vos personnalités ?
Régine - L’amour de la vie, la joie de savourer chaque instant de bonheur et de beauté, et mon engagement envers Israël, Israël étant le seul gage de notre survie, comme je l’ai dit au cours d’une interview publiée dans le journal du KKL(3). Je milite activement au sein de cet organisme.
Nathalie - Avant tout j’ai toujours peur de manquer de nourriture : mes placards sont remplis de victuailles.
Et je ressens le besoin d’être reconnue dans l’œil de l’autre et d’être aimée, peut-être comme beaucoup de ceux qui ont été des « enfants cachés ».
Etant plus jeune que Régine, j’ai cessé de travailler il y a peu de temps,
Mon compagnon s’occupe d’un film qu’il a tourné sur « les enfants cachés » : je l’aide dans la promotion de cette œuvre. Enfin je suis une grand’mère heureuse et j’ai la joie de m’occuper de mes petits-enfants que mes enfants veulent bien me confier, comme en ce moment de Théophile, 2 ans.
Mais je me rends toujours disponible pour l’OSE, dès qu’on me le demande et j’éprouve les mêmes sentiments que Régine vis-à-vis d’Israël.
Régine - J’ajoute que nous nous déplaçons dans toute la France, dans les villes où nous sommes invitées pour des conférences. Notre ambition aujourd’hui est de faire traduire le livre en hébreu et en anglais.
Ce livre est pour nous l’hommage posthume que nous rendons à nos parents pour l’amour, l’intelligence et le courage dont ils ont fait preuve durant ces 5 ans de guerre pour nous sauver.
Sources
Régine Frydman « J’avais 8 ans dans le ghetto de Varsovie » Editions Tallandier 2011
2- Régine Frydman « J’avais 7 ans en 1939 » Document inédit
3- Régine Frydman « Israël est le gage de notre survie ». Interview publiée dans ADAMA, magazine du KKL, septembre 2009 n°46
28 janv. 2012
Pour qui voter aux élections présidentielles françaises de 2012 ?
Les poches pleinesC'est un secret pour personne. Nicolas SARKOZY l'a dit, répété et martelé. Un second mandat présidentiel lui permettra de se protéger des aléas économiques à la retraite.
Les subventions aux écoles privées ? Walou ! La proposition a été faite dimanche dernier lors de la première grande réunion publique de campagne du candidat socialiste. François Hollande a proposé d’inscrire dans le marbre de la constitution la célèbre loi de 1905 qui sépare l’église et l’état. Pour lui, "être Président de la République, c’est être viscéralement attaché à la laïcité". Dans l’autre camp, on ne s’est pas fait prier pour répondre, et c’est même Nicolas Sarkozy en personne qui s’est chargé de le faire, le Président de la République s’interrogeant sur le besoin de "revenir sur un consensus politique vieux d’un siècle". Nos enfants devraient fréquenter les écoles laïques dans lesquelles la langue de convivialité sera l'arabe (dixit Martine AUBRY).
Marine Le Pen danse la valse avec des néonazis dans un bal “INTERDIT AUX JUIFS”Alors que Marine Le Pen tente de dissocier le Front National avec l’extrême droite, la candidate à la prochaine élection présidentielle française va passer le week-end en Autriche et participer à un bal néonazis.
On ne se refait pas. Tel père, telle fille, serait-on tenté d’ajouter à la lecture de cette information révélée par L’Express. La candidate du Front National a répondu à l’invitation du FPÖ, le parti de feu Jorg Haider, et de sa figure de proue Martin Graf, le vice-président du Parlement Autrichien.
Duel au sabre
À cette occasion, Marine Le Pen occupera son vendredi soir en assistant au bal d’Olympia, une corporation secrète “interdite aux juifs et aux femmes”, dont les membres sont chargés de véhiculer dans la société des idées néonazies, pangermanistes, antisémites et négationnistes. Une corporation qui, pour tuer le temps, a pour habitude de se retrouver dans les caves des beaux quartiers de Vienne et d’organiser des duels au sabre. Et comme toute société secrète, ses membres se reconnaissent entre eux “à la balafre qu’ils se doivent d’exhiber sur une joue”, ajoute l’hebdomadaire.
C’est dans cette ambiance “conviviale” que Marine Le Pen va passer son vendredi soir, à l’occasion du bal traditionnel de cette corporation, où il est de tradition d’applaudir les tribuns négationnistes qui prennent la parole. “Ce bal fait la fierté de l’extrême-droite dans toute l’Europe, explique Heribert Schiedel, spécialiste du FPÖ. Les participants s’y rencontrent et rentrent chez eux en disant partout: c’est génial que nous puissions nous retrouver dans un tel endroit!”
Annexion
Marine Le Pen, qui tente par tous les moyens de briser l’image radicale de son parti, perpétue une tradition familiale, puisque son père fut l’invité d’honneur en 2008. Quant à l’autre figure du FN, Bruno Gollnisch, il a déjà eu l’occasion par deux fois de valser sur des airs de Strauss. Lors de ces réunions, la presse (interdite dans la salle) et les opposants se massent traditionnellement aux portes de la Holfburg, un palais qui donne sur la Heldenplatz, là où en 1938, Adolph Hitler prononça l’Anschluss. Tout un symbole. Et visiblement, en dépit de sa prétendue rupture avec les frasques paternelles, Marine Le Pen y tient. (LS)
26 janv. 2012
Yad Vashem : 200 tableaux pour identifier des victimes
A l'occasion de la prochaine Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l’Holocauste, Yad Vashem accueille une exposition de peintures réalisées par des artistes juifs pendant la Shoah.
Parmi toutes les personnes représentées, 60 n'ont pas été identifiées.
Le musée espère que les visiteurs l'y aideront.
"Dernier portrait: Peindre pour la postérité" ("Last Portrait: Painting for Posterity") présente près de 200 œuvres, réalisées par 21 artistes juifs pendant la Shoah, pour garder une trace de leurs amis et connaissances, parfois dans les camps et les ghettos.
Ce fut souvent leurs derniers portraits, comme l'indique le nom de l'exposition. Nombre d'entre eux furent tués peu de temps après avoir été immortalisés sur papier.
"Nous avons mené une enquête approfondie afin de découvrir des informations sur ces gens", raconte Eliad Moreh-Rosenberg, le conservateur de l'exposition.
"Nous espérons qu'après l'exposition et sa présentation à un public nombreux, nous recevrons de nouvelles informations à propos de ces personnes qui nous regardent à travers ces portraits, et qui jusqu'à présent sont restées anonymes".
Vu sur www.israel-infos.net
25 janv. 2012
J'ai souhaité écrire à ceux qui pensent.
J'ai souhaité écrire à ceux qui pensent parmi nous que 6 millions de juifs sont responsables de l'Holocauste parce qu'ils ne marchaient pas sur le chemin de la Torah de D'. Le jour de Chabbat, nous récitons la prière suivante avant de rentrer les Rouleaux de la Torah dans l'Armoire Sainte.
« Puisse le Père miséricordieux qui réside dans les hauteurs suprêmes, de par Son immense compassion, avoir à coeur les pieux, droits et intègres, les saintes communautés qui ont donné leur vie pour la sanctification du Nom divin.
Chéris et affectionnés durant leur vie et qui dans leur mort n'ont pas été défaits de Lui.
Ils furent plus lestes que des aigles et plus forts que des lions pour accomplir la volonté de leur Créateur et le désir de Celui qui les a faits.
Puisse notre D' Se souvenir d'eux favorablement ainsi que des autres justes de la terre et venger le sang versé de Ses serviteurs comme il est écrit dans la Torah de Moïse; l'homme de D' : « Nations, chantez des louanges à Son peuple car Il vengera le sang de Ses serviteurs, exercera Sa vindicte sur Ses ennemis et Sa terre réhabilitera Son peuple ».
Et par Tes serviteurs, les prophètes, il a été écrit : « J'absoudrai les peuples de leurs fautes, mais le sang versé d'Israël Je ne l'absoudrai point, lorsque l’Éternel résidera à nouveau à Sion ».
Et dans Tes saintes Écritures, il est dit : « Pourquoi les nations diraient-elles : « Où est leur D'? » Puisse la rétribution du sang versé par Tes serviteurs être révélée parmi les nations, devant nos yeux ».
Et il est encore dit : « Il rendra un jugement parmi les nations où s'amoncelleront les dépouilles et écrasera les crânes sur une vaste contrée. Il boira du torrent, en chemin; ainsi Israël relèvera la tête ».
24 janv. 2012
Tens Of Thousands To Gather Tonight To Commemorate Escape Of Satmar Rebbe From Nazi Germany (Saturday, December 17th, 2011)

The annual gathering for the Satmar Kehilla under the leadership will take place at the New York State Armory, located at 355 Marcy Ave, Brooklyn, NY.
The event will be attended by many dignitaries, VIPs, elected officials and heads of community agencies who will join together to celebrate this momentous event in Satmar history. A full detail of over one hundred members of the NYPD will be on hand to manage security and traffic.
The annual gathering also serves as a dinner and the main fundraising event for the Satmar school system in Brooklyn, which currently has an enrollment of over 13,000 children in their yeshiva and schools and according to reports in the press owns properties valued at over $500 Million throughout the state of New York.
The event, which will mark the sixty seventh anniversary of the Rebbe’s escape, will begin at 9 PM and will feature an address by the Satmar Rebbe of Williamsburg, HaRav Zalman Teitelbaum Shlita and other Rabbonim and Admorim who will be attending this special gathering, which has evolved into an annual celebration of Satmar Chasidus.
The event for the Satmar Rebbe of Kiryas Yoel, HaRav Aron Teitelbaum Shlita will be held at the Armory in Crown Heights.
(YWN Desk – NYC)
Katrin Himmler, Les Frères Himmler, Editions David Reinharc, Paris, Janvier 2012
Cet ouvrage restitue la vie d'un "enfant de bourreau" : un enfant issu de la génération des petits-enfants des coupables du national-socialisme explique ce que veut dire, dans la vie quotidienne, être la petite-nièce du monstre, Heinrich Himmler.
Sorti en Allemagne dans la plus grande maison d'édition (Die Brüder Himmler, Ed. Fischer Verlag, 2005), ce courageux et magnifique livre, salué unanimement par la presse internationale, a été traduit dans plusieurs langues (en anglais : The Himmler Brothers : A German Family History, 2007 ) mais pas encore en français. C'est chose faite.
Katrin Himmler raconte l'impact du Génocide dans sa famille, dans son pays, dans sa vie quotidienne, hier et aujourd'hui, partout, toujours.
Dans le même temps, l'auteur interroge le passé d'une manière peu habituelle, en recourant à de nombreuses lettres jamais encore publiées, à des documents provenant de successions familiales et contribuant par là même à combler des lacunes de la recherche historique.
Ce faisant, elle raconte de l'intérieur l'appareil répressif du IIIème Reich.
Dans la famille de Katrin Himmler, on parlait ouvertement des crimes commis par Heinrich Himmler. Il lui était dépeint comme l'élément marginal "déviant" d'une famille cultivée, baignée d'idéaux humanistes, à l'opposé de ses frères Gebhard et Ernst qui, selon les récits familiaux, n'avaient guère été mêlés à la politique du régime national-socialiste.
En se penchant sur les traces de son grand-père Ernst, disparu lors des derniers combats de mai 1945, Katrin Himmler découvre que les frères de Heinrich étaient en vérité beaucoup plus impliqués. Sympathisants de bonne heure du parti, tous deux avaient non seulement tiré profit de la situation politique telle qu'elle se présentait après la prise de pouvoir de 1933, mais ils avaient aussi soutenu activement le régime national-socialiste dans leurs fonctions, l'un au ministère de l'Éducation, l'autre à la radio du Reich. Alors que des villes entières étaient déjà réduites en ruines par les bombardements alliés, ils s'obstinaient encore à forger avec Heinrich des projets d'avenir "pour les vingt années à venir".
Katrin Himmler raconte l'histoire d'une famille où il n'y avait pas de pitié pour les persécutés mais un accord total sur les menées politiques - aussi bien chez les épouses que chez les amis, chez le beau-frère et chez la maîtresse de Heinrich, Hedwig Potthast.

Les frères Himmler est un livre d'Histoire, un roman familial et un témoignage troublant.« Il existe toujours un écart énorme entre l'histoire officielle et la façon dont l'histoire est racontée au sein des familles » : cette affirmation prend une dimension inédite dès lors qu'on la considère comme un aveu, sinon une confession, de Katrin Himmler - petite nièce de Heinrich Himmler, l'architecte de la Solution Finale.
Plus de deux décennies se sont écoulées entre le jour où, lors d'un cours d'histoire dans un lycée berlinois, un de ses camarades de classe lui a demandé si elle avait un lien de parenté avec le second homme fort du IIIème Reich et le moment où les titres de presse les plus prestigieux ont salué unanimement l'acte courageux de Katrin Himmler, à savoir l'écriture de ce livre consacré à sa famille.
Deux décennies nécessaires pour répondre à cette question : « Que signifie être une Himmler ? »Que signifie être une Himmler dans une relation intime avec un Israélien, petit fils de survivants du ghetto de Varsovie, à qui elle donne un enfant ?
Hitler et Himmler jouèrent des rôles complémentaires, le premier ayant conçu la politique nazie et le second, organisateur de premier plan placé à la tête de l'appareil répressif du IIIème Reich, transformant cette politique en une terrifiante réalité.
Être la petite-nièce de Heinrich Himmler oblige à mettre en mots cette ombre familiale. Aussi prend-elle la parole pour raconter le passé de sa famille, le silence veule, sa propre quête.
Ce roman familial, désormais étudié dans les classes en Allemagne, constitue une approche vécue, cruellement contemporaine, qui vaut, et de loin, tous les manuels d'histoire.
Katrin Himmler est née à Dinslaken (Rhénanie-Westphalie) en 1967. Après des études de sciences politiques, elle s'occupe dans différents contextes du problème de la prise en compte du passé nazi et prend ses distances avec l'histoire de sa famille. Heinrich Himmler était son grand-oncle. Elle vit à Berlin où elle poursuit son métier d'écrivain.
Sylvia Gehlert est auteur d'une centaine de traductions, notamment en littérature et documents jeunesse (Actes Sud, Hachette, Bayard, Belin, Cité des Sciences) et en histoire de l'art (RMN, Éditions Taschen). Elle est également auteur d'ouvrages scolaires et parascolaires (Hachette, Nathan) pour l'apprentissage de l'allemand et de livres de voyage en langue allemande (Verlag Würzburg).
www.editionsdavidreinharc.fr
Ecriture d'un Sefer Torah en hommage aux six millions de victimes juives de l'Holocauste
Bonjour,
L'association du "Cercle d'Etudes Historiques du Marais", fait écrire un Sefer Torah en hommage des six millions de victimes juives de l'Holocauste.
L'inauguration de ce Sefer Torah est prévue au Pletzl à Paris le dimanche 27 janvier 2013.
Vous pouvez dès aujourd'hui nous soutenir.
Contactez-nous au 33 658 498 191 et à l'adresse électronique cehmarais@gmail.com
Pour l'association,
Shmuel Lemarteleur
Le Festival Voix Etouffées "Des orchestres pour la mémoire" ouvre ses portes dans 15 jours entre Strasbourg, Paris et Ivry-sur-Seine.
Bonjour et bonne année à tous!
Le Festival Voix Etouffées "Des orchestres pour la mémoire" ouvre ses portes dans 15 jours entre Strasbourg, Paris et Ivry-sur-Seine.
Rendez-vous sur site www.operanomade.org
Vous pouvez vous informer sur tous les évènements, et réserver/adhérer en ligne (prix des places 15, 12 et 5€), par téléphone, ou à la FNAC Strasbourg.
Parmi les interprètes à souligner, mentionnons la Nouvelle Philharmonie de Chambre Juive de Dresde - formée de membres de la Staatskapelle et de la Philharmonie de Dresde - sous la direction de son chef Michael Hurshell.
Mais aussi : l'Orchestre Roumain des Jeunes - l'une des meilleures formations symphonique de Roumanie, sous la direction d'Alexandre Myrat,
le 1. Frauen-Kammerorchester de Vienne et l'Ensemble Voix Etouffées sous la direction d'Amaury du Closel, avec de nombreux solistes.
Au programme des œuvres de Viktor Ullmann, Franz Schreker, Constantin Silvestri, Rudolf Karel, Arnold Schönberg, Dimitri Chostakovitch, Paul Hindemith, Darius Milhaud, Berthold Goldschmidt.
Venez redécouvrir les Voix Etouffées dans toute leur jeunesse et leur originalité.
Parshas Bo 5772
The geulah from Egypt is the fountain of all the redemptions, from the four exiles- Bavel, Paras, Yavan and Edom- but also the redemption of the Nefesh from all of the forces that prevent or disturb people from serving G-d. Vehotzeiti is redemption from Bavel, which is the confusion between good and evil;" There G-d bilbeil" ( Bereishit, 11). The Zohar tells us that Nebuchadnezzar placed a goldencap on himself and recited the first two Commandments. Vehitzalti, is the redemption from Praras, who were prepared to kill and destroy. Vegealti is redemption from Yavan Israel at that time was living on its own land and required only redeption from the yoke of Yavan. This is similar to the geulah of houses by the original owner from the operson who had aqired the property. Velakacti refers to Edom that is the marah shechorah, despair, depression and without hope. The redemption for this is the Torah and here we read ," I take you to Me as a nation and you will be to Me as My People".
Because of the centrality of the Exile in Egypt and the redemption from there, it is important to understand what the relationship is between that exile and that country and why the exile had specifically to be there. The brit bein habetarim does not specify the country of exile, only that it would be for 400 hundred years and what its nature would be. Even if we realize that it was the sale of Yosef that led to Israel's going down to Egypt, this still does not explain why that country was the destined place and what message there is in that choice.
"For the land to which you come it is not like the land of Egypt that you left, where you would plant your seed and water it with your foot [ by pumping the water from the canals of the Nile], from the rains of Heaven shall you drink water." ( Devarim, 11:10-11).Eretz Yisrael lives from rain. There, the whole human existence, the society that will grow there and the development of the people depends on rainfall. Every form of communal and national sin and evil is punished by drought, and obedience to G-d's word is rewarded by plenty of rain in its season (Parshat Bechukotai, Parshat Ki Tavo and theb 2nd paragraph of Kriat Shema). In Egypt there is no rain. All the wealth of the country, the welfare of its people and the power of its kings, comes from the rising of the waters of the Nile. Where there is rain, men lift up their eyes to Heaven and pray for rain. There is a link between Mankind and G-d. All know that they depend on Him to provide and behave accordingly. "The eyes of the Lord are on Eretz Yisrael from the beginning of the year till the end". However, where there is no rain, but only the rising of the waters of the Nile, people walk with their eyes on the ground to seek their livelihood. Here there is no connection between Mankind and G-d, nor one between Earth and Heaven. It was necessary for Israel's exile to be in this country where there is no link between Heaven and Earth, where Mankind is without a visible relationship with G-d.
This is like the way the Admor Menachem Mendel of Kotsk explained the punishment given to the Snake, "From the dust of the Earth will be your sustenance". It would seem that this is no punishment since dust is plentiful and the wealth and the basis for life are assured. Yet G-d is demonstrating that while He provides continuously for the whole of Creation, the Snake's sustenance is given in one act; there will never be a relationship between him and G-d.
Now we can understand why there had to be Ten Plaques; neither more nor less. There were 10 generations between Adam and Noah and each generation destroyed through its sins one tenth of the world created by Ten Utterances. Then that world had to be destroyed by the Flood and a new one replaced it. Ten Generations between Noah and Avraham. Now all the evil that could destroy that world created with the Ten Utterances, was drawn down to Egypt, which was the essence of all sin, It required the 10 plaques to cleanse the world of the evil that was Egypt.
Then the world needed to be rebuilt. For each plaque that came down on Egypt, Israel received one Commandment at Sinai. Ten Utterances, Ten Generations, Ten Plaques and Ten Commandments.
17 janv. 2012
Parshas Vaera 5772
[Dr. Tamari is a renowned economist, Jewish scholar, and founder of the Center For Business Ethics (besr.org) in Jerusalem.]
"And I appeared to Avraham, Yitschak and Yaakovas El Shaddai, but as Hashem I had not become known to them" (Shmot, 6:3). Yet how will we understand this since as the commentators have pointed out, He had appeared to the Patriarchs also as HaShem? We can explain it by seeing the differences between Moshe and the Avot .
The Midrash ( Bereishit Rabbah, 19) tells of the seven Tzaddikim, who brought the Shechinah down to earth. The six who preceded him, each brought the Shecinah down one Heaven, till Moshe brought it down to Earth. The six are like the 6 days of creation, whose purpose it is to extend and continue kedushah in the material and natural world so as to light up that world with the Divine light. This is like the Midrash (Ber. Rab. 30), of the king who brings the light through the darkened paths till he comes before G-d..
In all matters where nature and materialism stood before them, like the 10 tests of Avraham, they were able to breakthrough even as through a metal wall, and pursue after G-d. In this way they lit up the natural world, brought forth the spiritual valuables from the material, separated good from evil and made converts. This they were able to do through the power of Shaddai, only through hidden miracles shrouded in nature as the Ramban explains. Then came Moshe, w ho performed revealed miracles and signs that transformed the natural, made it behave contrary to its nature and showed that nature is simply without any power beyond that created by G-d. This was done through the power of the name HaShem that constantly and repeatedly creates anew. This is like Shabbat on which there is no action only shevitah, that is contrary to the natural world of the weekdays, and yet provides the power and the strength to create anew, in the following week.. From the Avot we received the ability and strength to bring light to the world of nature and materialism and from Moshe, the power to go beyond such a world.
Shaddai is the Name that comes to limit and to restrict; "He who said to the world, 'dai-enough' Revelation through this Name enabled the Avot to become great, yet only as individuals. The Midrash (Yalkut Tehillim65 and Bamidbar Rabbah 3), explains that the verse "who are chosen by G-d but are not drawn close to Him", refers to those who bring themselves close through their own efforts. These are the Avot and David who were tzadikim who brought themselves close to HaShem through their own efforts and merits. However He did not draw them close to Him. Their avodah was completely from the Earth up to the Heavens. So we can understand the verse, "One was Avraham" ( Ezekiel,33); Avvraham stood alone and through the unity of his heart and mind was able to draw himself close to Hashem.
So too, Yaakov who united everything to draw himself close to G-d, was the contrast to Eisav who separated and unraveled his merits and strengths. When G-d appeared to Moshe as HaShem, he gave hi m the wherewithal to create a nation, since this Name is the source of all the Names and therefore transforms them into a unity, thereby fusing the individuals into the body that is Israel. The matzeivah, the solitary stone pillar was used by the Avot, yet Moshe built a mizbach of stones, individuals fused into an entity.
Each of the Avot were different and each one possessed his own special merit; Avraham is Chesed, Yitschak is Din and Yaakov is Emet.
They thereby possessed the ability to thwart the three evil decrees proposed by Pharaoh and we have the three festivals in their merit.
Pesach is in the merit of Avraham and comes to remedy sexual immorality. This was proposed by Pharaoh is his decree against the sons; this would free the women for the Egyptians. Avraham and Sarah exemplify sexual morality; as we know he had never seen her beauty before they came to Egypt.
Shavout is Yaakov, yoshev ohalim, shel Torah. This is the protection against the idolatry brought upon us when we were enslaved. The Zohar (part 3 section108) explains Israel's claim of eating fish and vegetables for free in Egypt, as being free of mitzvoth, ie. free of the rule of G-d. So too in Chagigah 4a, we learn that slaves are free o the mitzvah of reiyah on the Chagim. This mitzvah is to appear before the Adon, the Lord and Master; this excludes those who already have a master since one cannot serve two masters.
Yitschak is Sukkot that is bitachon. Bitachon frees one from the passions and lusts that move to bloodshed. Yitschak who demonstrates so clearly faith and bitachon by his willingness to sacrifice himself, is the antidote against the bloodshed of the decree to drown the sons in the Nile. From the Avot Israel got the ability and the power to withstand and overcome these three decrees.
However, there was a fourth decree that forced them to spread out and to devote their time, minds, and energies to the dispersion needed to gather straw. This decree was added by Pharaoh of his own accord to the three of bein habetarim. This meant that the first five plaques that would have sufficed were now insufficient. Furthermore, his initiative explains why the power of teshuvah was withheld from him, in contradiction to the halakhic ruling of, for instance the Rambam in Hilkhot Teshuvah.
To overcome this decree the lessons of the Avot were insufficient and so was the revelation of the Name Shaddai, that is limited.
The decree of the straw spread dispersion and separation and took away from them the Shabbat on which they read the scrolls telling of the geulah. Galut is just such dispersal and disunity and therefore needed the addition of a revelation from above to the individualism and efforts of the Avot. We see that the verse tells us," and My Name HaShem I did not make known to them". G-d did not draw them to Himself and did not give them the knowledge [Torah], needed to add a revelation from above. This was given to Moshe who is equal to all Israel, and who by giving them the Torah that is in his name made the as it were prophets who could overcome the fourth decree of Pharaoh.
"Every mitzvah that the Jews accepted willingly and in joy, like milah, continues to be observed by them in simcha "(Shabbat, 130a). From the Zohar we learn that the gathering together of the celebrants needs the orlah to be removed, so we see that the meal itself has a value... This is like the saying that G-d gathered together the whole host when He Revealed Himself. Obviously He does not require such a gathering. The Avnei Nezer observes from Sanhedrin, 88b, that just as the use of a 5th specie to bind the lulav invalidates the lulav, so too the addition of anything unsuitable destroys any unity. In the same way it is the orlah that destroys the gathering. The converse also applies. The gathering together for the festive meal ensures the observance of the mitzvah.
To Moshe was given the fourth language of redemption, velakachti, this is the giving of Torah. This enabled Israel to join together and thereby to overcome the disruption and dispersion of the fourth decree, that of the straw, but also to achieve geulah, that is unification.
16 janv. 2012
Ecriture d'un Sefer Torah en hommage aux six millions de victimes juives de l'Holocauste
Bonjour,
L'association du "Cercle d'Etudes Historiques du Marais",
en partenariat avec de nombreuses institutions impliquées dans le Devoir de Mémoire,
a décidé de faire écrire un Sefer Torah en hommage aux six millions de victimes juives de l'Holocauste.
L'inauguration de ce Sefer Torah aura lieu au Pletzl à Paris le dimanche 27 janvier 2013.
Pour soutenir, déjà, cette initiative primordiale,
contactez-nous au 33 658 498 191
et à l'adresse électronique cehmarais@gmail.com
Pour l'association,
Shmuel Lemarteleur
15 janv. 2012
Pauline de Werbier 1er prix de la Mémoire
Une jeune Deux-Sévrienne de Béceleuf a reçu hier à Paris le 1er prix national de la Mémoire et du civisme pour un “ devoir ” sur la Shoah.
Elle n’en revient toujours pas, Pauline, 18 ans, aujourd’hui étudiante en première année de psychologie à la fac de Poitiers. Quant à ses parents, qui habitent Béceleuf, autant dire qu’ils sont particulièrement fiers de leur fille. Accompagnée de sa maman, Pauline de Werbier a reçu, hier samedi matin, à l’hôtel de ville de Paris, sous le patronage du ministre de la Défense, le 1er prix de la Mémoire et du civisme.
“ Des génocides
ultérieurs
peuvent
laisser penser
que ça n’a pas
servi de leçon ”

A l’origine de cette belle histoire, la remise d’un chèque, en mars dernier, par Michel Boudeau, président de la Fédération nationale André-Maginot des Deux-Sèvres à la classe d’histoire de Dominique Tantin, au lycée Jean-Macé de Niort. Il s’agissait de financer un voyage pédagogique en Pologne, sur les lieux de la Shoah, en compagnie d’une ancienne déportée des camps de la mort, Ida Grinspan.
La mémoire et le devoir
Le voyage a eu lieu en avril, pendant dix jours à l’issue desquels les élèves devaient écrire un compte rendu, comme dans tous les établissements participant à ce Prix national. Et sur pas moins de 600 « devoirs », celui de Pauline a été choisi par le jury comme le meilleur dans la catégorie lycéenne.
Les lieux où se sont rendus les élèves de Dominique Tantin en compagnie d’Ida Grinspan sont chargés des plus sombres pages de l’histoire récente : L’ancien quartier juif de Cracovie (Kazimierz), les camps de travail et d’extermination d’Auschwitz et Treblinka avec leurs conditions de détention inhumaines, les chambres à gaz, les crématoires, et enfin l’ancien ghetto de Varsovie.
Le travail remis par Pauline, constitué de sept pages d’une grande densité, tient davantage du mémoire que du devoir et traite justement du « devoir de Mémoire ».
« En fait, nous a expliqué Pauline, j’ai pris conscience grâce à mon professeur de philosophie de l’intérêt d’élargir cette découverte historique à un cheminement philosophique. Car nous avons souvent tendance à penser que l’humanité avance, qu’elle progresse dans son degré de rationalité, que nous sommes des êtres de plus en plus civilisés et cultivés mais on peut se poser des questions face à la Shoah car les plus grands criminels nazis étaient des êtres cultivés, ce qui ne les a pas immunisés contre la barbarie. »
« Il était important pour moi de constater de mes yeux les preuves, les restes de ce qui s’est réellement passé dans les camps, et la présence à nos côtés d’Ida, qui a été confrontée personnellement à cette barbarie, a d’autant plus ajouté à notre émotion, poursuit l’étudiante. » « A Auschwitz, notre professeur nous a proposé de nous promener seuls et silencieusement pendant quinze minutes en méditant sur les lieux et leur histoire, c’était un moment fort. »
Le voir pour le croire
« Une expression illustre bien l’intérêt de la découverte de ces lieux : le voir pour le croire », estime Pauline, qui ne cache pas une certaine vision pessimiste de l’Histoire : « La Shoah pourrait peut-être servir de tremplin à l’Humanité, représenter une prise de conscience qui rende impossible un autre crime d’une telle ampleur, mais sincèrement je ne le pense pas. Il y a une décadence de l’humanité et d’autres génocides ultérieurs comme celui du Rwanda peuvent laisser penser que cela n’a pas servi de leçon. » Pour la jeune Deux-Sévrienne, le devoir de mémoire est primordial et devrait logiquement se transformer en « devoir d’engagement » : « Peut-être, un jour, je l’espère, pourrons-nous dire “ plus jamais ça ” avec une grande certitude. »
13 janv. 2012
Israël - Gibraltar : la guerre du timbre
Un singulier conflit oppose actuellement Israël à Gibraltar, minuscule enclave britannique située sur le détroit reliant la Méditerranée et l'océan atlantique.
Les deux pays devaient publier un timbre en commun, mais les services postaux de Gibraltar, après la présentation du modèle, ont refusé d'en approuver les motifs "pour des raisons politiques".

Conçu en juin dernier, le timbre présente une falaise, emblème de Gibraltar, ainsi que la Citadelle de David, symbole de la souveraineté israélienne sur Jérusalem.
Les autorités de Gibraltar, qui ont décidé de "geler le projet", se sont dites "consternées par le choix de l'Etat juif de prendre pour point de repère un lieu qui se trouve au-delà des limites de la Ligne verte", lqui constitue la frontière d'avant la guerre des Six jours.
Selon des sources publiées par les médias locaux, Israël aurait tenté de proposer d'autres illustrations – mais en vain.
Par ailleurs, plusieurs collectionneurs ont noté que c'est la "première fois, dans l'histoire du pays, qu'une émission de timbre est annulé pour des motifs idéologiques".
Depuis 1993, la poste israélienne émet chaque année des timbres en collaboration avec d'autres Etats, pour commémorer un événement historique précis, ou souligner l'amitié entre les deux pays. Ainsi, Israël a publié des timbres avec la Pologne, à la mémoire de l'insurrection du ghetto de Varsovie, avec la France, le Canada, le Vatican, ou encore avec l'Autriche et la Hongrie, à l'occasion du centenaire de Théodor Herzl, fondateur du sionisme politique.
12 janv. 2012
Une retraitée se bat contre les graffitis néonazis à Berlin
Irmela Mensah-Schramm, 66 ans, passe 34 heures par semaine à effacer les graffitis néonazis de la capitale allemande. Elle affirme avoir déjà effacé 90'000 inscriptions en 25 ans.
Cheveux gris et lunettes, elle mène ce travail de fourmi avec une volonté sans faille, n'hésitant pas à lancer à un jeune skinhead croisé dans une rue du quartier de Lichtenberg, dans l'ex-Berlin Est, un bravache "J'enlève les autocollants nazis, moi!"
L'homme, habillé d'un sweat-shirt noir Thor Steinar -- une marque populaire parmi les néonazis -- et accompagné de deux chiens aux allures de molosses, bredouille une réponse inaudible et change de trottoir.
Depuis 25 ans, cette ancienne enseignante spécialisée, originaire de Stuttgart, affirme avoir éliminé quelque 90'000 graffitis, autocollants ou décalcomanies d'extrême droite.
Elle fait partie de ces militants de base qui agissent sur un terrain laissé en jachère par les autorités, comme vient le rappeler selon eux la découverte en novembre d'un trio néonazi autoproclamé "Clandestinité national-socialiste" (NSU) à l'origine du meurtre de dix personnes, pour la plupart d'origine turque, entre 2000 et 2007.

Hommage aux repentis
Juste avant Noël, la chancelière allemande Angela Merkel a rendu hommage, dans son podcast hebdomadaire, aux militants comme Irmela, mais aussi aux néonazis repentis qui cherchent à écarter les jeunes de la mouvance ou encore aux supporteurs de foot luttant contre les jurons racistes dans les gradins.
"Ce sont ces gens, tous ces gens qui s'élèvent avec courage contre toutes les tendances extrémistes", a-t-elle dit.
S'ils ne sont jamais parvenus à envoyer de députés au Bundestag (parlement fédéral), les néo-nazis font néanmoins partie du paysage politique en Allemagne, notamment dans l'ex-RDA et en particulier dans les régions déshéritées. Ils comptent des élus dans les parlements régionaux de Saxe et du Mecklembourg-Poméranie antérieure.
34 heures par semaine
Irmela Mensah-Schramm estime passer environ 34 heures par semaine et dépenser près de 300 euros par mois pour les besoins de sa cause qui l'a aussi conduite hors des frontières allemandes.
"Je suis allé au mémorial du ghetto de Varsovie et j'ai trouvé une croix gammée peinte sur le mur juste à côté, vous vous rendez compte?", raconte-t-elle.
Selon Hajo Funke, expert de l'extrême droite au sein de l'Université libre de Berlin, "ce type d'initatives est crucial pour mettre fin à un certain climat d'intimidation, mais dans le même temps, c'est insuffisant si les autorités cachent le problème sous le tapis ou font preuve d'incompétence".
"La liberté d'expression atteint ses limites quand commencent la haine et le mépris de l'autre", souligne la militante qui énumère les slogans lus ça et là: "les étrangers dehors", l'Allemagne aux Allemands" ou "Gazons les Turcs".
Insultes et félicitations
Elle n'a jamais été agressée par des skinheads, même s'ils la harcèlent régulièrement, se moquent d'elle ou la menacent parfois. Un jeune lui a même dit qu'elle méritait la "chambre à gaz".
Quant aux passants, certains la félicitent pour son travail de Sisyphe, d'autres la traitent de folle ou se plaignent qu'elle porte atteinte au droit de propriété. Une seule fois, elle a dû faire un tour à l'hôpital à la suite d'un accrochage avec un agent de sécurité du métro un peu trop zélé.
Dans son appartement sous les toits, rempli de livres sur Nelson Mandela et d'autres grandes figures des droits de l'Homme, elle dévoile des centaines de photos de cette propagande de la haine qu'elle a utilisées lors d'ateliers éducatifs en Allemagne et à l'étranger.
L'une d'entre elles est une reproduction d'une affiche nazie figurant le visage d'Hitler et le slogan: "le pays a besoin d'un homme comme lui". Elle était accrochée à un coin de rue, dans le Brandebourg (est).
11 janv. 2012
Le programme du Festival Voix Etouffées 2012

DES ORCHESTRES POUR LA MEMOIRE/MUSIQUES INTERDITES
C’est sous ce titre s’ouvrira à Strasbourg entre le 27 janvier et le 3 février 2012 le festival organisé par le Forum Voix Etouffées à l’occasion de son installation dans la capitale européenne.
Depuis 10 ans, le Forum Voix Etouffées consacre toute son énergie à la redécouverte des compositeurs victimes des totalitarismes européens du XXème siècle, et plus particulièrement du nazisme. Dans le cadre de son festival 2012, il a voulu associer à ce projet plusieurs orchestres européens engagés dans cette lutte contre l’oubli : la Nouvelle Philharmonie de Chambre Juive de Dresde, l’Orchestre Roumain des Jeunes, le 1. Frauenorchester de Vienne, ainsi que son propre ensemble, l’Ensemble Voix Etouffées.
Où écouter aujourd’hui des compositeurs aussi créatifs qu’Ernst Toch, Berthold Goldschmidt, Viktor Ullmann – assassiné à Auschwitz en octobre 1944, et dont l’on pourra entendre l’opéra L’Empereur d’Atlantide -, tous stigmatisés par le nazisme? Si Arvo Pärt ou Dimitri Chostakovitch – un cinéconcert à l’UGC de Strasbourg avec sa partition écrite pour La nouvelle Babylone de Grigori Kozintsev et Leonid Trauberg montrera la versatilité de sa créativité avant la censure de Staline - ont atteint depuis longtemps une reconnaissance internationale malgré les pressions qu’ils subirent sous le joug soviétique, qui se souvient de Constantin Silvestri, modèle du compositeur censuré par le régime communiste roumain, et pourquoi tant de créateurs ayant souffert sous ces régimes, toujours vivants, osent-ils à peine parler de ces années de plomb ?
La musique – l’Art en général – ont, dans le cadre de ce festival, rendez-vous avec l’Histoire, et, dans une époque où tout se brade, viennent rappeler que la culture se conquiert, qu’elle n’est pas un simple phénomène de consommation hédoniste et égoïste, mais également une exigence éthique qui doit contribuer à la constitution et l’évolution de la société contemporaine. Cette société – la nôtre, celle symbolisée par Strasbourg comme capitale européenne – est le fruit du plus grand cataclysme de l’époque moderne. Les crimes contre l’esprit qui furent alors commis pèsent encore lourdement sur nos destins, et l’illusion d’une introuvable fin de l’Histoire fait peu de cas de ceux qui sont quotidiennement commis à quelques heures de vol de nos frontières.
Parler ainsi de musiques interdites aurait finalement peu de sens s’il ne s’agissait que d’une réévaluation du passé pour lui-même. L’ambition du Centre Européen sur la Musique et les Totalitarismes (CEMUT), créé au sein du Forum Voix Etouffées à l’occasion de son installation à Strasbourg, est ainsi de faire le lien entre les phénomènes si bien analysés sur le plan systémique par Hannah Arendt et la réalité d’aujourd’hui, et de présenter, dans le cadre des activités qu’il développera dès 2012, les conséquences de la censure pratiquée aujourd’hui sous des régimes autoritaires comme ceux qui prévalent actuellement en Chine ou en Iran.
Le festival « Des Orchestres pour la Mémoire/Musiques interdites » et son organisateur, le Forum Voix Etouffées-CEMUT, se pensent ainsi en passeurs, passeurs de mémoire, instruments de la transmission, notamment de l’histoire de la Shoah à un moment charnière où les ultimes témoins de cette dernière disparaissent, mais aussi passeurs entre les disciplines intellectuelles et les arts. Réfléchir sur les « voix étouffées », celles des victimes des dictatures, est indissociable d’une réflexion politique et sociétale au cœur de nos préoccupations.
Et, pour rompre avec l’austérité que je sens se dégager de ces lignes, il me faut aussi insister avec force sur les beautés cachées, enfouies sous le poids de ces tragédies collectives et individuelles, que tout cet engagement libère, fait passer de l’ombre à la lumière, du silence à l’enchantement de l’oreille et de l’esprit. Multiples sont ainsi les œuvres à découvrir, l’aventure ne fait que commencer.
Amaury du Closel
Renseignements - réservations :
en ligne ici
par téléphone au 06 99 82 91 16
par courrier au 125, rue de Turenne - 75003 Paris ou 1, place Golbery - 67000 Strasbourg
Concerts
Vendredi 27 janvier 2012 à 20h: La représentation du tyran
Strasbourg, auditorium de la Cité de la musique et de la danse,
1, place Dauphine, 67000 Strasbourg
Viktor Ullman : Der Kaiser von Atlantis, version concert
Arnold Schoenberg : Ode à Napoléon
Assaf Levitin, baryton
Silvia Vadimova, soprano
Camille Slosse, soprano
Pierre-Yves Pruvot, baryton
Mourad Amirkhanian, baryton
Sébastien Obrecht, ténor
Vincent Ordonneau, ténor
Ensemble Voix Etouffées, direction Amaury du Closel
Samedi 28 janvier 2012 à 15h
Strasbourg, Librairie Kléber,
1, rue des Francs Bourgeois 67000 Strasbourg
Table ronde : Musique et Totalitarismes
avec la participation de Philippe Olivier, musicologue et Amaury du Closel, chef d'orchestre et directeur du Festival "Des Orchestres pour la Mémoire/Musique interdites"
Modération : Mathieu Schneider
Samedi 28 janvier 2012 à 19h30
Paris, Salle byzantine, Ambassade de Roumanie,
123 rue Saint-Dominique. 75007 Paris
Constantin Silvestri : Trois pièces pour cordes
Dimitri Chostakovitch : Concerto pour piano n°1
Jenny Zaharieva, piano
Orchestre des Jeunes de Roumanie, direction Alexandre Myrat
Dimanche 29 janvier à 16h,
Ivry sur Seine, auditorium Antonin Artaud,
156, avenue Danielle Casanova, 94200 Ivry-sur-Seine
Viktor Ullman : Der Kaiser von Atlantis, version concert
Arnold Schoenberg : Ode à Napoléon
Assaf Levitin, baryton
Silvia Vadimova, soprano
Camille Slosse, soprano
Pierre-Yves Pruvot, baryton
Mourad Amirkhanian, baryton
Sébastien Obrecht, ténor
Vincent Ordonneau, ténor
Ensemble Voix Etouffées, direction Amaury du Closel
Mardi 31 janvier 2012 à 20h
Strasbourg, Cinéma UGC Strasbourg Etoile,
25, route du Rhin 67100 Strasbourg
Cinéconcert : La Nouvelle Babylone, film (1928 - 1929) de Grigori Kozintsev et Leonid Trauberg, avec une musique de Chostakovitch (La Commune de Paris).
Orchestre des Jeunes de Roumanie, direction Olivier Holt
Mercredi 1er février à 20h,
Paris, Salle Cortot
78, rue Cardinet, 75017 Paris
Berthold Goldschmidt : Mediterranean Songs (création française)
Arvo Pärt : Fratres
Paul Hindemith : Der Dämon
Ferdinand von Plettenberg, ténor
1. Frauen Orchester von Österreich
Direction : Amaury du Closel
Jeudi 2 février 2012 à 20h
Strasbourg, Eglise Saint Guillaume
1, rue Munch - 67000 Strasbourg
Felix Mendelssohn : Sinfonia n°VII
Ernest Bloch : Concerto grosse n°2
Erich-Wolfgang Korngold : Lento religioso
Sinfonische Serenade op. 39
Franz Schreker : Scherzo
Erica Muhl : Elegie (création française)
Neue Jüdische Kammerphilharmonie Dresden,
direction : Michael Hurshell
Vendredi 3 février 2012 à 20h,
Strasbourg, Cité de la Musique et de la Danse
1, place Dauphine, 67000 Strasbourg
Berthold Goldschmidt : Mediterranean Songs (création française)
Arvo Pärt : Fratres
Paul Hindemith : Der Dämon
Ferdinand von Plettenberg, ténor
1. Frauen Orchester von Österreich,
direction : Amaury du Closel
Mardi 7 février 2012 à 20h,
Paris, Centre Tchèque
18, rue Bonaparte, 75006 Paris
Darius Milhaud : Machines agricoles
Kurt Weill : Frauentanz
Max Brand : 5 Balladen op.10 (création française)
Rudolf Karel : Nonette
Rayanne Dupuis, soprano
Ensemble Voix Etouffées,
direction : Alexandre Myrat
Parshas Shemos 5772
[Dr. Tamari is a renowned economist, Jewish scholar, and founder of the Center For Business Ethics (besr.org) in Jerusalem.]
The midrash that tells us that Moshe was wrong to say that, "they will not believe me". To which HaShem replied,, "They will listen to you; they are believers, descendants of believers, even as it is written 'and he [Avraham] believed in G-d" ( Bereishit). It is difficult to understand exactly what Moses had done wrong. He had not doubted the People's belief in G-d but only their belief that HaShem had appeared to him. It is clear that when a prophet is sent to men, he is given a sign so that the people would believe him ( Rambam, Hilkhot Yesodei HaTorah, chapter 7,halakha 7), even as He had given Moshe. Moshe never said that the people would doubt G-d's ability to redeem them or for that matter that such redemption would come. Both Joseph and Jacob had told them that the day would come when G-d would remember them and redeem them. In addition to the signs that Moshe had given them, we know from the midrash that Israel in Egyp t possessed scrolls telling them of their future redemption and throughout the exile they studied and read these scrolls. Furthermore, since Moses had only questioned their belief in him and his message, it is difficult to see the comparison with Avraham.
It was the fear of their own religious abilities and their lack of confidence in their own spiritual worth, that concerned Moses and led him to question their belief in him.
Moses had told them that he came in the name of the G-d of their fathers, Avraham, Yitschak and Yaakov so that they had no need of signs or actions. This, however, was the crux of their dilemma. According to Chazal, the merit of the Fathers- zechut avot- is only valid when the actions of the descendants are consistent with those of the fathers; where this is not so, then the merit of the fathers does not avail or save the descendants. Israel in Egypt could not believe that their actions in any way resembled or were close to those of the Patriarch's and therefore their merit would not be able to ensure the redemption, despite the Divine promise.
According to the Master Menachem Mendel of Kotsk, there is no person who could be so arrogant or so stupid as to think that his actions could emulate those of the Patriarch's, so that this could not be the meaning of the passage in the Midrash. There use is made of the word "to reach –magi'ah", which comes to teach us that, even though it is impossible to emulate the actions of the Fathers, every person should make every effort always to at least touch them, negiah, so that there would be a connection between the actions of the generations. By doing so Israel would bring down on themselves the merit of the Patriarchs, as though the connection was made in reality.
Had they had this faith in themselves, they would have had no need for signs. However, because of their lack of faith in them-selves, G-d gave Moses the stave that became a snake, leprosy of the hand and the water that turned to blood. These signs were meant to demonstrate that even though Israel had no actions that would be similar to those of the Patriarch's, nevertheless, they would still be redeemed through the merits of these Fathers. The snake is the merit of Jacob, even as it is written, "He made the two great Taninim" ( Bereishit 1:21), that refer to Yaakov and Eisav. In the Talmud we need read that the snake, unlike all other animals, injects its poison even though it has no pleasure from it.
This was exactly what Pharaoh and the Egyptians did to the Jews when they gave them work to do from which they themselves had no benefit and only deprived the slaves of any self respect or value. Since Yaakov had struggled with the angel of Eisav and overcome him, so too the merit of Yaakov would be able to overcome Pharaoh. There are 72 aspects of tumat tzara’at and [perhaps because they are the punishment for social sins] these are the opposite of chesed whose gematria is 72.chesed. Pharaoh represented the evil and negative use of chesed; “and they embittered their lives through strenuous labor ”, even as Eisav was. Avraham’s chesed is the sanctification of this merit, whereby Eisav became rejected as the p’solet of Avraham.
By this merit, Israel would be saved from Pharaoh, just as the hand of Moshe became cured when he replaced it in his chest. We know that Eisav’s characteristic is bloodshed and murder, reflected in Pharaoh’s order to throw the sons into the Nile. Yi tschak is the merit of din and justice that prevents bloodshed and averts murder, even as he was prepared to sacrifice himself. So the sign of the water turning to blood corresponds to the merit of Yitschak.
It is not that one sign is better or more important than the other, rather they all came to provide the self- confidence and the belief that the merits of the Patriarch's would avail Israel, even though they themselves did not have the actions or merits to justify the redemption. This is the connection, referred to in the midrash, to Avraham, “ who believed in HaShem, and this was considered for him as tzedakah” a free gift.
Message de la semaine : M'as-tu vu à Auschwitz (2)
Il y avait parmi eux ce "jeune rabbin" de Strasbourg, puisque c'est ainsi qu'il est qualifié par ses pairs.
Non content d'être déjà rabbin, animateur à la radio, chanteur, danseur et charmeur (bref un crooner), voilà que ce jeune monsieur profitait de l'occasion pour s'affirmer sur le marché du Devoir de Mémoire et de la recherche sur l'Holocauste.
En effet, il collabore et se fait rémunérer par cet abbé révélé par ses travaux sur "la Shoah par balles".
Il est clair que le Devoir de Mémoire et les recherches sur l'Holocauste ne doivent pas être confiés à un jeune rabbin inexpérimenté.
Sinon comment peut-on mépriser autant:
1- Le chapitre « Une Mère » du livre Célébrations dans la Tourmente (Chez Verdier, page 33);
2- La fin du premier chapitre de Tanya;
3- L'exemplarité du combat de Rabbi Eliezer Silver qui sauva plusieurs milliers d'enfants juifs d'entre les mains de l'église dès la fin de l'Holocauste ?
Pourquoi ce jeune rabbin ne s'essaye t'-il pas plutôt au dialogue judéo-chrétien ?
Israël: remise en cause du titre de "Juste" accordé à un Belge
Le mémorial Yad Vachem de Jérusalem a décidé mardi de rouvrir, à la suite d'une plainte déposée par une Juive américaine, le dossier d'un Belge qui avait été nommé "Juste parmi les nations".
"La Commission, qui désigne les Justes a décidé de réexaminer le cas de Robert de Foy à la suite à cette plainte", a déclaré à l'AFP une porte-parole de Yad Vachem, Estee Yaari, qui a précisé que "la procédure est assez longue, car elle exige une enquête minutieuse".
Ce titre n'a été retiré qu'à six reprises depuis sa création en 1963.
Robert de Foy (1893-1960) a été reconnu comme "Juste parmi les nations" à titre posthume en 1975 pour avoir sauvé des Juifs en Belgique pendant l'occupation allemande en les aidant à produire de faux papiers, alors qu'il était secrétaire général du ministère de la Justice à partir de 1943.
C'est une Juive américaine, Sonia Pressman-Fuentes, fille de rescapés de la Shoah, qui a présenté à Yad Vachem des éléments nouveaux qui, selon elle, prouvent que ce titre a été usurpé.
Il aurait été selon elle un antisémite acharné et notamment responsable de l'expulsion vers l'Allemagne de centaines de Juifs réfugiés en Belgique qui fuyaient le régime nazi avant le déclenchement de la deuxième guerre mondiale en 1939.
Plus de 25.000 Juifs ont été déportés vers les camps de la mort à partir de la Belgique entre 1942 et 1945.
Irena Steinfeld, responsable de la Commission des Justes, a expliqué au quotidien Haaretz que "le titre de Juste parmi les nations n'est pas délivré en fonction du caractère des personnes, mais uniquement de leurs actes".
"Des fonctionnaires de la machine nazie ont reçu ce titre comme Oskar Schindler qui a sauvé 1.200 Juifs tout en restant membre du parti nazi et en gagnant de l'argent grâce à des biens juifs confisqués", ajoute-t-elle, insistant sur les "difficultés" rencontrées pour désigner ceux qui méritent cette reconnaissance.
La commission est composée de rescapés de la Shoah, d'historiens et chercheurs.
Pour recevoir ce titre, les candidats, dont le dossier est souvent présenté par les personnes qu'ils ont sauvées ou leurs descendants, doivent avoir risqué leur vie pour éviter la déportation à des Juifs de la mort, sans avoir reçu de paiement pour cet acte et ne pas avoir été impliqués dans des crimes de guerre envers d'autres Juifs.
Depuis la création de la commission, Yad Vachem a remis la récompense à près de 24.000 "Justes" de 44 pays différents, dont 1.584 Belges, selon le site du Mémorial Yad Vachem consacré au souvenir et à l'étude de la Shoah.
Les "Justes" les plus connus sont le diplomate suédois Raoul Wallenberg, l'industriel allemand Oskar Schindler et la polonaise Irena Sendler, qui avait sauvé plus de 2.500 enfants juifs du ghetto de Varsovie.
